AVANT-PROPOS I
Ecrivains Bourbonnais de la Renaissance. — Etal du Bourbonnais après sa réunion au domaine royal. — Avènement des Bourbons au trône ■ de France. — Influence protectrice des rois, des reines douairières, des gouverneurs. — Zèle éclairé des municipalités. — Renaissance littéraire auseizième etau dix-septième siècle. t Poésie. — Poésie lyrique : Etienne Bournier, Jean
de Lingendes, Blot l'Esprit 1o
Poésie dramatique : Claude Billard de Gorge-
uay 71
Poésie latine : Henri Aubery 89
Eloquence sacrée. — Jean de Lingendes, évèque de Aiàcon. — Le P. Claude de Lingendes. — Gaspard Dine t. — Claude Feydeau .... 100 Jurisprudence. - Jean Milles. — Antoine Minard.
- Guillaume Duret. — Jean Dniet .... 110
170 TABLE (iÉNÉUAI,K.
Philosophie. — Claude Guilleraiet de Béhgard . . 1?>S
Histoire. — François Beaucaire de Péguillon. - Guillaume de Jaligny. —Gilbert de Marillac. — Louis Aubery. — Antoine Aubery. — Nicolas Talon. — Jean Megret. — Henri Griffet.— Pierre Petit 141
Kriidition. — Linguistique. — Controverse. — Traductions. — Commentaires. — Médecine : Claude Duret. — Sébastien Marcaille. - Gilbert Gaulmin.— Biaise de Vigenère.— Antoine Mizault. ,lean de Lorme. — Charles de Lorme. — François de Fougerolles. — P. Jaquelot. — Jean Aubery. — Pierre Perreau.— Jean Banc. 180
C/O.NCLusioN de la première partie. — Pièces inédites concernant à la fois la ville de Moulins et la iamille de Montmorency. — Le moimnient de Montmorency est-il un cénotaphe ? . . . . -283
ANTOINE DE LAVAL. — Etat des esprits à la fin du seizième siècle 28'.)
Nécessité d'une régénération politique et morale. — Antoine de Laval s'associe aux efforts tentés dans ce sens par Henri IV et Sully. — Courte biographie de Laval: son éducation, son mariage. — Sa bibliothèque visitée par les plus grands personnages.— Missions honorables qui lui sont confiées. — Questions importantes sur lesquelles on le consulte ?90
'l'riste état de la moralité et de l'instruction des hautes classes à la fin des guerres civiles. —Laval essaie de prévenir la déchéance politique et
TABLE GKNÉRAI.K. -iTi
sociale (le la noblesse: le livre des Desseins de Professions rwblcs el publiques dédié à Henri lY. '^^•■t
(iOniinenf fut composé ce livre. — Son but: guider les jeunes nobles dans le choix d'un état. — Notions préiiminaires : Critique ie la manière dont on instruisait alors les enfants. — Méthode adoptée par Laval. — Ce qu'un jeune homme doit savoir au sortir des humanités 303
Des sentiments religieux 30fi
Qu'il est important d'avoir fait de bonnes étude? classiques. — Nécessité de la Logique. — Cet enseignement peut-il convenir aux femmes ? . 307
Les Mathématiques : ce qu'il est indispensable d'en apprendre ; lettre au duc de Nevers sur ce sujet. — Lettre à Auger do Bosbecq sur la manière dont fut peuplée l'Amérique .... 310
Les Beaux-Arts et la Poésie ne doivent être qu'un délassement 315
Des cinq professions publiques qui ne dérogent pas a la Noblesse 31 H
i.a xhéoiogie. —Combien la dignité de l'Eglise a soujlertpendantles derniers troubles. -Bénéfices ecclésiastiques envahis par des laïques et même par des protestants.— Quelles précautions il faut prendre avant d'admettre les jeunes gens dans les ordres 317
i^es Armes. — Mauvaise composition des armées. — Désordres de toute nature. — Comment la Noblesse doit s'associer à la réforme opérée par Henri IV 3-21
Préceptes et Mo3urs ({ui conviennent à l'état militaire. Quatre préceptes principaux : l'Exercice. rOrdr(\ Va Discipline. l'Exemple 3,!3
47!2 TABLE (iKXÉKAF.E.
De l'Escrinie. — Ce qu'il faut penser de ceux qui s«; glorifient d'y être habiles. — Lettre au maréchal d'Aumont sur la Valeur et le Duel : — ce que les anciens entendaient par Valeur. — Les duels au seizième siècle. —Le tribunal d'honneur . . . ;V27
Quels résultats fâcheux pour la Noblesse entraînait cette croyance qu'un gentilhonnue ne saurait trouver d'occupation honorable en dehors des armes 3:î"2
Ce qu'il faut entendre par Mœurs. — Combien les Mœurs sont nécessaires à tout bon capitaine.
— Difficulté de trouver le juste milieu qui constitue la Vertu. — Lettre au seigneur d'Incarville sur les énigmes d'Aristote qui ont rapport à ce sujet 33.")
Ce que c'est que la Prudence. — Comment on l'apprend 338
De l'Amitié et du choix des amis, — Comment il faut entendre que l'amitié doit être agréable et utile.
— De ceux qu'il ne faut pas prendre pour amis. 339 Comment on doit se comporter avec ses amis.
— Limites de l'amitié. — Traduction du Toxaris 34'2
De l'Envie. — Comment on peut en triompher. . . 3'ir) Des passions qui peuvent paralyser la Prudence.
— De la Colère. — De la Volupté. — De la Douleur excessive. — A quelle occasion Laval composa son traité de la Consolation :>4ti
i>a Jurisprudence. — Excellence de cette profession. — Gomment il faut s'y préparer. — La magistrature envahie par des membres indignes
TABLE (iÉNÉRALE. 470
ou incapables. — La science du ili'oit supplaiiUV' par ] a chicane Vi',)
Que la science du droit a besoin du concours de toutes les autres sciences. — Etendue du domaine de la Jurisprudence. — Rôle important des Jurisconsultes dans l'Etat 35î
L'habileté ne suffit pas dans la Jurisprudence : il faut y joindre l'honnêteté. — Décadence du Barreau à cette époque. — Urgence d'une réforme ;'.rii
Faut-il moins de qualités pour être juge que pour être avocat? — Manière déplorable dont se recru- I aient les magistrats. — Les procès s'éternisent et causent la ruine des plaideurs o5.')
Des quatre tyrans contre lesquels le Juge doit se tenir en garde 357
La Noblesse peut-elle sans inconvénients négliger l'étude de la Jurisprudence? — Les grandes familles romaines. — Patrons et clients. — Nombreuses occasiûns où cette science peut être nécessaire. — Exemples puisés dans la vie dr Laval. — Premier exemple : Remontrance aux Etals de Blois pour les officiers de robe courte . 358
Deuxième exemple : la Conférence catholique. — Le duc de Nevers, Laval et le légat Gaiétan . . . 363
Troisième exemple : un Parlement accordé a Moulins. — Comment le décret ne reçut pas son exécution. — Pamphlet contre la capitale du Bourbonnais et ses habitants. — Réfutation de ce libelle par Laval 367
T^ourquoi Laval a-t-il détruit ses divei's ouvrages de
Polémique?— Oraison funèbre de Henri IIL 370
i7i TABLE GKNÉKAI.E.
L.'enipioi de Seerétaîre. — Noviciat indispensable. — Les questions de droit peuveni-elJes rester étrangères aux secrétaires ? — Discours dédié au président Jeannin sur l'inviolabilité des ambassadeurs 371
Traité sur les Lettres missives. — De quoi doit :îl' préoccuper celiîi qui écri! au nom d'un autre. - Trois sortes de missives. — Du style qui convient à chacune. — Nécessité d'arrêter les progrès du mauvais goùl 'M\
Lettre au seigneur de Pomeuse sur l'opportunité de
la paix de Yervins -wT
Anire lettre au même seigneur sur ce sujet: un prince souverain doit- il se servir d'olficiers à vie ou de commissaires à temps ? — Sortie contre les abus qu'entraînait la vénalité des offices de judicature iJTS
Que tout bon secrétaire doit être homme d'état. — Quelles fonctions devraient éti-e attribuées aux secrétaires : écrire l'histoire des événements auxquels ils se trouvent mêlés. — Marilhac. secrétaire historien de la maison de Bourbon. - - Son histoire sauvée de l'oubli. — La lettre de François P'' sur la victoire de Marignan conservée aussi par Laval :'.S0
Comment le secréLaire se préparera à bien remplir sa tâche. — Lecture des bons auteurs et philosophie de l'histoire. — Mémoire de Laval sur la force et la durée des ligues iîs:-
(/e que le secrétaire doit sui'Lout chercher dans l'étude de l'histoire — Supérioi'ité de Tacite. — ("lomnienlaires de Laval sur cet auteui-. - Ré-
lABIE (iÉ.NfiKAI.K. i75
poiise au président Lelevre de Caumaitin qui demandait si le nnarquisat de Saluées et le comté de Saint-Pol étaient mouvants de la couronne lie France et de quoi était composé Tancien royaume de Bourgogne.— Politique de Heiui IV au sujet du comté de Saiiit-Pol ■38"j
[.a discrétion du secrétaire a-t-elle des Lorues? — Lu répugnance des nohles i)our cette carrièie n'est point fondée 390
i^es finance». - Avantages et dangers de cette profession. — La chambre des Comptes . . . :'y-?
Les trésoriers- généraux. — Les réformes de Sully commencent à porter leurs fruits. — Fin des Professions nobles et publiques ;iyî)
.VITRES ot:vp..\ges de l.wal. — Du Loisir et comme on le peut employer honnêtement. — Habitudes studieuses de l'auteur. — Les poésies de Laval. — Son goût pour les hons auteui-s de l'antiquité; son opinion sur la manière de les traduire; critique des prétentions de la Pléiade. — Traduction de la seconde Philippique de Cicéron 3V)7
Discours sur l'interprétation des éloges, devises, emblèmes et inscriptions de l'arc triomphal érigé à l'entrée du roi en sa ville de ^loulius, le 26 septembre 1595 'fO\î
Examen des almanarhs. prédictions, présages, et divination iid
Dissertalion sur les philtres, charmes et sortilèges d'amour. — Progrès du matérialisme et de l'athéisme dans le royaume il»
Un oubli de M. Poirson. - Représentation dans
nos nnisées des fastes de notre Histoire ; .i qui