‹ Aperçu des différentes méthodes de traitement employées à l'hôpital de l'université de Christiania contre la syphilis constitutionelleChapitre 8 sur 8 · III. Traitement sudor · texte numérisé non relu

III. Traitement sudor

ans.

Roséole, ulcères de l’arrière-bouche, tubercules muqueux de la langue.

Décoction de salse] traitement sudorifi

Tubercules muqueux du pourtour de l’anus, roséole presque universelle.

Décoction de salse; traitement sudorifi

ans.

Tubercules muqueux des organes génitaux et du pourtour de l’anus, roséole, ulcère de l’amygdale droite.

Décoction de salse] traitement sudoril

ans.

Ulcères des organes génitaux, roséole.

Décoction de salse] traitement sudoril

ans.

Chancre uréthral, roséole, — plus tard — ulcères de l’arrière-bouche.

Décoction de salse traitement sudorif

ans.

Tubercules muqueux des organes génitaux, engorgement des glandes inguinales, roséole, ulcérations du col de la matrice.

Décoction de salse traitement sudorif

ans.

Ulcère induré des organes génitaux; roséole.

Décoction de salse traitement sudoril

ans.

Tubercules muqueux du pourtour de l’anus, roséole, iritis.

Décoction de salse traitement sudori

ans.

Tubercules muqueux du pourtour de l’anus, roséole, ulcère du voile du palais.

Décoction de salse traitement sudori

ans.

Tubercules muqueux des aine3, roséole, presque universelle, plaques opalines des amygdales.

Décoction de salse traitement sudori

ans

Ulcères et tubercules muqueux des organes génitaux, exanthème papuleux du tronc et des cuisses.

Décoction de saisi traitement sudori

ans.

Tubercules muqueux des organes génitaux et des plis des aines, roséole, plaques opalines de l’arrière-bouche.

Décoction de saisi !

traitement sudori dérivation.

Récidives.

urée

litement.

Symptômes.

Traitement-

Durée

de ce dernier traitement.

Remarques.

oût 1862 vbîc 1862.

1) Excoriation des lèvres de la bouche.

2) Tubercules mn-

Remèdes extérieurs.

Remèdes extérieurs.

du 21 décbf.e 1862 au 31 décbüe 1862.

du 2 mai 1863

août 1862 éc'r 1862.

)tbîe 1862 icbf,e 1862.

queux des organes génitaux, ulcère de l’arrière-bouche.

au 16 mai 1863.

Le 13 septembre 1862 elle donna naissance à un enfant mort-né.

Dans le mois d’octobre elle fut traitée

ptbî:e 1862

Ulcères des amyg-

Remèdes extérieurs.

du 18 mars 1863

d’une affection du foie

nvier 1863.

juin 1862 evrier 1863.

dales.

au 24 avril 1863.

par du calomel.

nvier 1863 vrier 1863.

1) Ulcères des amygdales.

Dérivation.

du 19 mars 1863 au 24 avril 1863.

>vb!;e 1862 nars 1863.

ptbîe 1862 avi’il 1863.

3vbïe 1862 avril 1863.

2) Ulcères des amygdales.

Remèdes extérieurs.

du 20 mai 1863 au 17 juin 1863.

ce de M. Hjort.)

tobre 1860.

écb,ye 1860.

avier 1861 ivrier 1861.

écb.Te 1860 svrier 1861 écb,fe 1860 envier 1861.

écb»e 1860 mars 1861 icb.rc 1860 mil 1861.

nvier 1861 vril 1861.

avril 1861 mai 1861.

mai 1861 icb!;e 1861 juin 1862

aillet 1861 uillet 1862.

Ulcères de l’arrière-

Décoction de salse-

du 11 août 1861

bouche, tubercules muqueux des organes génitaux.

pareille, traite-

ment sudorifique, syphilisation.

au 17 mars 1862.

Tubercules muqueux des organes génitaux, roséole, ulcères de l’arrière-bouciie.

Syphilisation.

dul3novbr 1861 au 16 avril 1862.

1) Tubercules mu-

Décoction de salse-

du 4 août 1861

queux des organes génitaux, roséole, ulcères de l’arrière-bouche.

pareille, traitement sudorifique, dièt, décoct. de squine.

au 7 janvier 1862.

2) Roséole, ulcères

Décoction de salse-

du 6 avril 1862

de l’arrière-bouche.

pareille,

au 5 mai 1862.

Il a été traité p lus tard en ville d’une iritis grave.

Les symptômes disparurent d’apres une couche prématurée.

Le traitement sudorifique avec décoction de salsepareille fut abandonné, et la syphilisation a été institué le 4décembrel861.

Première maladie.

Noms.

Age.

ans.

Tubercules muqueux des ovganes génitaux, exanthème populeux, — plus tard — ulcères de l’arrièrebouche.

Décoction de salsep traitement sudoriliq rivation, iodure de sium, traitement me de Dzondi.

ans.

Tubercules muqueux des organes génitaux, exanthème papuleux.

Décoction de salsep traitement sudorifk

ans

Ulcères du gland, tubercules muqueux des organes génitaux et du pourtour de l’anus, roséole, plaques opalines de l’arrière-bouche.

Décoction de salsep traitement sudorific

ans.

Tubercules muqueux des organes génitaux et du pourtour de l’anus, roséole.

Décoction de salsep traitement sudorifu

ans.

Ulcères des amygdales, tubercules muqueux des organes génitaux.

Décoction de salsep traitement sudorifu

ans.

Tubercules muqueux des organes génitaux, du pourtour de l’anus et de la langue, exanthème maculo- squameux, plaques opalines de l’arrière-bouche.

Décoction de salsep traitement sudorifu

ans.

Ulcères et tubercules muqueux des organes génitaux, engorgement des glandes inguinales, exanthème papuleux presque universel.

Décoction de salsep traitement sudorifi

ans

Tubercules muqueux des organes génitaux, exanthème papuleux.

Décoction de salsep traitement sudorifi dérivation.

ans.

Tubercules muqueux des organes génitaux et du pourtour de l’anus, exanthème papuleux.

Décoction de salsep traitement sudorifi

ans.

Tubercules muqueux des organes génitaux, roséole, plaques opalines des amygdales.

Déeoction de salsep traitement sudorifi

Tubercules muqueux du pourtour de l'anus, roséole.

Décoction de salsep traitement sudoril

ans.

Ulcères et tubercules muqueux des organes génitaux, roséole universelle, exanthème papuleux du front, plaques opalines des amygdales.

Décoction de salsep; traitement sudorifi 1

ans.

Ulcères des organes génitaux, roséole, exanthème papuleux du front.

Décoction de salsep i traitement sudori I plus tard syphilis)

ans.

Ulcère induré du pénis, — plus tard — roséole, iritis, ulcères de l’arriére-bouche.

Décoction de salsep!

traitement sudoril f plus tard syphilis

ans.

Ulcères des organes génitaux, engorgement des glandes inguinales et cervicales, roséole du tronc, exanthème papnlo-squameux de la nuque, plaques opalines des amygdales.

Décoction de salsep traitement sudori 1 diète, pilules de 1

ans.

Roséole, engorgement des glandes inguinales, — plus tard — tubercules muqueux des organes génitaux et ulcères de l’arriére-bouche.

Décoction de salse * traitement sudoriD dérivation.

Récidives.

■ée

ement.

Symptômes.

île ce dernier traitement.

Remarques.

b!:e ISaO

Excoriations des or-

Iodure de potas-

du 29 juin 1861

lin 1861.

ganes génitaux.

sium.

au 31 juillet 1861.

irs 1861

1) Excoriations des

Décoction de salse-

du 15 juillet 1861

organes génitaux

pareille, traitg-

au 7 octobre 1861.

et des lèvres de la

ment sudorifique,

in 1861

bouche ; exan-

let 1861.

thème maculeux.

sium.

2) Ulcères serpigi-

Dérivation, iodure

du 1 novb!',c' 1862

llet 1861

neux des jambes,

de potassium.

au 20 avril 1863.

bF,e 1861.

exanthème tuber-

culeux de la face.

lût 1861

1) Tubercules mu-

Décoction de salse-

du 7 novb!e 1861

br.e 1861.

queux des organes

pareille, traite-

au 24 décbf,c 1861.

génitaux.

ment sudorifique.

ai 1861

2) Ulcères de l'arri-

Dérivation.

du 2 février 1862

br 1861.

ère-bouche, tuber-

au 5 juillet 1862.

cules muqueux des

organes génitaux.

lût 1861

Ulcères des organes

Décoction de salse-

du 12 octobre 1861

bre 1861.

génitaux, exan-

pareille, traite-

au 30 juin 1862.

thème papuleux,

ment sudorifique,

tumeur des glan-

let 1862.

des du cou.

vier 1861

Excoriations des

Remèdes extérieurs.

du 25 octobre 1861

bre 186 1 .

organes génitaux.

au 30 octobre 1861.

dût 1861

Ulcères de la langue

Dérivation.

du 29 juin 1862

ibre 1861.

et de l’arrière-

au 24 février 1863.

ibre 1861

bouche.

vier 1862.

oût 1861

Excoriations des

Remèdes extérieurs.

du 8 juin 1862

Arc 1861

organes génitaux.

au 16 juin 18 j2.

lût 1861

La syphilisation fut

nai 1862-

commencée le 5 no-

vembre 1861.

llet 1861

La syphilisation fut

uin 1862.

commencée le 3 dé-

cembre 1861.

ibre 1861

Il est possible, qu’il

uin 1862.

a subi un traitement

mercuriel avant qu’il

entra à rhôpital.

oût 1861

obre 1862

En examinant les tableaux que nous venons de donner on peut se fa une idée des résultats de ces différentes méthodes. Ce qui frappe d’abord e’<

que l’on voit si rarement des formes tertiaires chez ceux qui sont traités de ce] façon. A l’exception de deux ou trois, tous les cas qui sont cités comme récidiv appartiennent à la série secondaire et sont ordinairement très peu importai La plus part de ces cas disparaissent même par un simple traitement local et ! raient probablement guéris d’eux-même sans traitement. Il y a une grande difi rence entre le caractère des cas de syphilis qui se trouvent actuellement à l’hôpi et ceux dont il était encombré il y a quelques années. Quoique la syphilis co stitutionnelle est certainement devenu beaucoup plus frequente dans ces dernk années qu’anterieurement et malgré l’accroissement de la population de la ville trouve maintenant à l’hôpital prèsque exclusivement des cas secondaires nouveaux ’c sont soumis pour la première fois au traitement. Les cas très rares de syphi tertiaire se rencontrent chez des malades qui ont passés par un traitement mercur ailleurs, surtout à l’étranger. Autrefois au contraire les récidives et les cas ti tiaires opiniâtres formaient la majeure partie des cas traités à l’hôpital. Ce résul heureux a été atteint par la syphilisation et par les autres méthodes et il seml que l’on puisse conclure que l’exclusion du mercure de la thérapie en est la eau: Monsieur le professeur W. Boeck a cherché aussi à démontrer ce fait dans un < vrage plus étendu: Recherches sur la syphilis. Christiania 1862.

Cependant nous ne prétendons pas que les cas tertiaires résultent uniq ment de l’usage du mercure, et Monsieur Boeck n’est pas non plus de cette o nion, mais il paraît démontré qu’ils suivent rarement les autres traitements.

On pourrait trouver, en lisant les tableaux, que nous avons donnés, que] temps exigé par ces différents traitements est un peu long, quelques malades, etout d’entre ceux, qui ont été traités par la dérivation et la salseparaille étant reî très-longtemps à l’ôpital, On doit pourtant considérer également le petit nome des récidives, qui en ont résulté, et la courte durée du traitement de ceux-ci.

Il est bien possible qu’un traitement mercuriel assez court puisse faire >* paraître les symptômes, mais l’expérience démontre aussi qu’ils reviennent très-Mvent et très-vite, et nous citerons à cet égard ce qu’a dit M. Iiicord : qu’il faut.u moins un traitement mercuriel de six mois, suivi d’un traitement par l’iodure de )tassium de trois mois, pour guérir la syphilis et que la guérison reste encore doutes.

Il est très-difficile de faire une comparaison appuyée de calculs statistirJS entre les effets de la syphilisation et les autres méthodes, comme pour toutes les <è* stions thérapeutiques. La stastitique seule se montre peu sûre, car on ne peut as fair entrer toutes les circonstances auxquelles on doit avoir égard dans des effr gories assez semblables pour pouvoir les exprimer par des chiffres. S

Quand il sagit de comparer le temps employé au traitement par les éthodes que nous avons décrites, il faut remarquer d’abord quelques circonstance ai

t que les chiffres trouvés n’ont pas tout-à-fait la même valeur pour la syphilisai que pour les autres méthodes.

Un traitement par la syphilisation demande un temps fixe, rarement moins trois mois ; car il ne serait pas bon d’arrêter les inoculations avant qu’elles cest d’agir, que les phénomènes syphilitiques aient disparu ou non; il ne faut pas 1 plus qu’un malade quitte l’hôpital avant que les ulcères artificiels ne soient iris. Il est donc nécessaire d’employer ce temps ou traitement même quand les nptômes sont légers et disparraissent vite.

Pour les autres méthodes on n’a pas de restrictions semblables et la seule 3se qui limite le traitement est la disparition des symptômes syphilitiques, elquefois ces symptômes peuvent disparaître très-vite, par ex. dans l’espace quelques semaines, par un traitement local et dans ce cas il n’y a pas de raii de retenir le malade à l’hôpital. On le fait donc sortir et on verra parla suite y a récidive et si le malade revient à l’hôpital. On trouve dans les tableaux sieurs cas dans lesquels les malades sont sortis après un séjour très-court. Il st guère possible de prétendre que le traitement indifférent, emplâtres stibiés ou soctions de salsapareille, qu’on emploie dans ces cas ait eu une influence marquée ■ le cours de la maladie. Personne ne sera d’avis qu’un emplâtre stibié répété is ou quatre fois ou l’emploi de salsepareille pendant quatre semaines puisse lire à guérir la syphilis ou à donner quelques garanties contre des récidives, iis d’après les résultats que nous venons de montrer on est forcé d’avouer que symptômes secondan-es disparaissent assez souvent d’eux-même sans revenir même ndant plusieures années. Ce fait, que nous ont montré les méthodes non spéiques, est peut-être le résultat le plus important de leur emploi.

On prétendra peut-être que la syphilisation n’agit pas non plus d’une autre inière et que les cas qui sont traités par cette méthode sont seulement des exiples d’une disparition spontanée des sx'mptômes syphilitiques. Cette objection i se présente de suite à la pensée nous donne l’occasion de faire quelques réirques, qui rendent la difficulté de tirer une paralelle entre les différentes mé- )des encore plus grande.

En lisant les tableaux on remarque que plusieurs malades qui d’abord ont î traités par la dérivation ou par la sueur ont subi plus tard d’autres traitements tbord par le mercure, en suite par l’iodure de potassium et dans les dernières nées par la syphilisation: car on rencontra des cas où les méthodes simples non écifiques ne furent plus suffisantes et où l’état du malade rendit l’emploie de xyens plus éfficaces nécessaire. Quand le mercure fut complètement abandonné à ôpital, la syphilisation se présenta comme dernier moyen de salut dans les cas iniâtres et malgré le désapointement qu’on éprouve à dévoir, après que le malade séjourné plusieurs mois à l’hôpital, employer un traitement qui dure au moins lis mois; on a été cependant très content dujrésultat.

Ce résultat a été cause que les nouveaux cas de syphilis constitutionnelle qui se sont présentés, n’ont pas tous été traités par des moyens non spécifiques Chez les jeunes enfants et surtout chez ceux qui souffraient d’une syphilis hérédi taire on ne les a naturellement pas employés d’abord. Généralement aussi les ca plus graves où les symptômes st mblaient annoncer que la maladie avait atteint ui dégi'è plus violent, ont été traités d’autre manière et surtout, dans les dernière années, par la syphilisation. Par ceci et par les cas susnommés dans lesquels 01 a été forcé d’abandonner finalement les méthodes non spécifiques, la comparaison es détruite. Monsieur le professeur Boeck au contraire a traité chaque nouveau ca: de syphilis secondaire, quelque violents que fussent les symptômes, par la syphilisa tion et c’est justement dans les résultats qu’il en a néanmoins obtenu et dans l’in faillibilité de ce traitement que s’en montre le grand mérite.

Pour l’auteur- de cet aperçu, qui a eu l’occasion pendant plusieurs année: d’étudier les deux méthodes de traitement et qui a été forcé de les mettre en pra tique lui-même aux deux services de l 'hôpital , l’examen journalier de l’état de malades a eu pour résultat de lui prouver que la syphilisation est une méthode cer taine et sûre, tandis que les autres traitements ayant quelquefois des résultats favo râbles peuvent faillir très souvent. C’est à cause de cela que l’auteur a constata ment employé la syphilisation chez les malades qu’il a traité en dehors de l’hôpitf et il en a toujours obtenu les meilleurs résultats.

Ce traitement est aussi arrivé aujourd’hui à être dans notre pays le plu en usage parmi les méthodes nouvelles et le plus employé par ceux de nos m< dicins qui n’employent le mercure. La plupart des médecins de Christiania qi s’occupent du traitement de la syphilis s’en servent et ceux qui ne la traitent pas eu: mêmes envoient très souvent leurs malades chez ces syphilidologues pour y être inoculé Pour autant qu’on le sache, à part Mr. W. Boeck, la syphilisation a é employée à Norvège par M. Baumann, M. Bentzen, M H. Boeck, M. D. Bu M. G. Conradi. M. Danielssen, M. Ebbesen, M. Gedde, M. Gjor, M. A. Heiber M. N. Heiberg, M. J. Hjort, M. A, Holst, M. Horbye, M. Soberg, M. Tidemau M. J. Vogt, M. Wildhagen et M. 0vre,

Nous donnerons à présent un court aperçu des résultats de ces méthod tels qu’ils se montrent par l’inspection des tableaux ayant égard au temps.

Le premier traitement a duré en moyenne pour chaque malade:

Pour la syphilisation 134 jours.

Pour la dérivation 156,35 jours.

Pour le traitement par la sueur 148 jours.

Le nombre des malades qui ont eu des récidives a été:

Pour ceux qui ont été traités par la syphilisation 10 %.

— — — par la dérivation 23 %.

— — — par la sueur 39 %.

Le traitement des récidives a duré pour chaque malade:

Pour ceux qui ont été traités par la syphilisation 79.

— — — par la dérivation 128.

— — — par la sueur 144.

Quand le temps employé aux récidives est ajouté à l’autre, nous trouvons le le traitement a duré':

Pour ceux qui ont été traités par la syphilisation 141, So.

— — — par la dérivation 180,26.

~ — — par la sueur 193, j4.

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