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que celle de l'Uziellii.—Long. max. 62 ; haut. perp.
et max. 34 ( cette hauteur se poursuit la même jus-
qu'à 27 millim. en arrière de la perpendiculaire) ; épaiss. 24; angle postéro-dorsal à égale distance (25 millim.) des sommets et du rostre (ce qui n’a pas lieu chez l'Uziellii) ; rég. ant. 22; post. 40 millim. (la région postérieure est donc relativement plus développée que celle de l’Unio précédent).
UNIO PISANUS.
Unio pisanus, Uzielli, mess.
Jolie espèce relativement haute pour sa longueur, médiocrement convexe, très faiblement sinuée, d’une forme écourtée ayant l’apparence un tant soit peu subtétragonale, par suite de son contour postérosupérieur descendant assez brusquement sur le rostre. Valves épaisses, mais cependant moins que celles des deux Unios précédents. Épiderme d’une belle teinte jaune-paille, avec des zones verdâtres qui salternent avec d’autres plus foncées. Stries grossières et assez saillantes. Sommets arrondis, peu ventrus avec 4 ou » petites tubérosités. Bord supérieur arqué dans toute son étendue. Région antérieure médiocre, arrondie, décurrente à la base. Bord inférieur sinué vers sa partie médiane. Région postérieure relativement courte, s’atténuant en une partie rostrale arrondie, regardant inférieurement. Intérieur d'une nacre blanche bien irisée. Ligament marron, peu saillant. Charnière robuste. Cardinale épaisse, subtriangulaire, tronquée au sommet et
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faiblement denticulée. Latérale longue, élevée. — Long. max. 58; haut. perp. et max. 31; épaiss. max. 19; angle post. dors. à égale dist. (25 millim.) des sommets et du rostre; rég. ant. 20, post. 38 millim.
Le Pisanus vit dans le ruisseau de la Madonna dell Acque, à Pise.
Deux Mulettes, le proechus et le cumanus appartiennent à la série du Berenguieri, dont les principales espèces sont, sans compter les trois formes que je viens de citer, les platyrhynchus (Rossmässler), Fiscallianus (Klecak), Kleciaki (Drouët), cariopsis (Bourguignat), etc., etc. et le superbe eumacrus (1), de Krapina Tæbplitz, en Croatie, que M. le conseiller Letourneux avait primitivement inscrit sous le nom d’un conchyliologue d’Agram, qui depuis ne lui a pas paru mériter cette distinction.
(1) L’eumacrus (Letourneux) est une espèce d'un noir uniforme, très allongée, très ventrue, à sommets gros, obtus, très antérieurs, à valves pesantes, très épaisses antérieurement, et caractérisées par une région postérieure près de quatre fois plus longue que l’antérieure, se terminant par une partie rostrale, non inférieure, ni incurvée, mais remoutante par suite du contour du bord inférieur qui, à son extrémité, prend une direction recto-ascendante vers le rostre, rostre qui se prolonge souvent en un bec assez allongé. Cette forme rostrale est très remarquable. Charnière robuste. Cardinale épaisse, triangulaire. Latérale très longue (44 millim.), très saillante. Nacre interne blanche, irisée de tons plombés-livides. — Long. 92; haut. perp. et max. 35; épaiss. 32 millim.
RE UNIO PROECHUS.
Unio proechus, Bourguignat, Malac. 4-cantons, D: 59, ph 11.13) 1807
Cette belle espèce des lacs de Suisse a été rencontrée dans le lac de Bientina, et dans le petit lac de la villa du comte Newkerque, près Gattajola (prov. de Pise).
UNIO CUMANUS.
Unio cumensis, Kobelt, Iconogr., VII Band, 1880, p. 33, £. 1952 (seulement); et Unio cuma-
nus, Kobelt, Cat. binnenconch. p. 160,
Lac de Cumes, près de Naples. — Cette coquille vit également dans le lac d’Idro (Lombardie), d’où je l'ai reçue sous le nom erroné d’Unio Spinellii de Villa.
Deux Acéphales seulement, de cette série, ont été constatés jusqu’à présent dans la péninsule, le Villæ et le Verllanicus, qui tous deux ont été retrouvés parfaitement typiques dans le midi de la France, l'un à Bayonne, l'autre à Montpellier.
Rp UNIO VILLÆ.
Unio Villæ, Stabile, mss. cité par Villa, in. : Bull. mall. ital., p.94, 1871, et par Locard, Prodr. Er. 202 1802
Cette coquille, que l’on rencontre dans les petits lacs du Milanaïs, est une espece allongée en forme de coin. La convexité, accentuée surtout à larégion ombonale, diminue d’une façon presque méplane jusqu’à la partie rostrale, dont l'extrémité presque tranchante est très comprimée. Les sommets sont gros, obtus, très antérieurs, peu proéminents. L’épiderme, presque toujours recouvert par un encrassement crétacé difficile à enlever, est d’un marron rougeâtre. La teinte rouge, parfois très intense, domine sur la région de l’arête dorsale. La nacre est d’un blanc bleuacé un tant soit peu plombé. La cardinale assez épaisse, bien que ;comprimée, est haute et quadrangulaire. La latérale très mince, très saillante à son extrémité, est fort longue. — Long. 72 ; haut. perp. et max. 32 ; épaiss. 22 millim.
UNIO VEILLANICUS.
Unio Veillanensis, H. Blanc, mss. in : Locard, Predr. Fr., p.292 et 361,188?
Mulette voisine, par l’ensemble de sa forme, du Villæ, mais en différant par de nombreux signes distinctifs.