P. 1246, à propos de l'accentuation des comparatifs
ὃ, P. 581. Cf. du Pron., p. 11 : Διχψεύδεσθαί φασι τὸν λόγον. Srat., II, 28 : Οὐ διαψευδόμενοι τὴν θέσιν τοῦ ὀνόματος.
6. Suidas. Le même compilateur nous apprend qu'un certain Eugénius, d'Augustopolis en Phry ie, avait écrit un livre Περὶ
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compte des cinq livres que Suidas attribue au περὶ Προσῳδιῶν, et alors il ne reste plus de place pour y comprendre les livres suivants :
— ὃ" Περὶ Πνευμάτων, sur les Esprits, ou sur l’A4spiration, connu par les seuls témoignages d’Apollonius, dans la Syntaxe, où il lintitule περὶ Πνευμάτων, et dans le traité de l’Adverbe, où il l’intitule περὶ Δασείας καὶ ψιλῆς. Il en cite ailleurs? la première partie, τὸ περὶ Aaceiaç, Comme un livre distinct.
-- θ᾽ Περὶ Χρόνων, sur la Quantité, auquel il renvoie dans le traité de l’Adverbe, et dont nous avons sans doute un passage analysé dans le Scoliaste de Denys le Thrace *. À ce livre se rattachait étroitement un traité spécial :
— T° [Περὶ Στιγμῆς |, sur la Ponctuation, dont le ütre grec n'est cité nulle part, mais dont je retrouve la trace dans un grammairien du moyen âge‘, où est analysée une opinion d’Apollonius contraire à celle de Nicanor sur la valeur des στιγμαί ou points. Nicanor, en effet, avait écrit, peu de temps avant Apollonius , un traité περὶ Στιγμῆς, dont les fragments ont été récemment recueillis par M. Friedlaender ‘. On trouve dans d'autres écrits d’Apollonius des preuves du soin qu'il apportait aux questions de ponctuation *. Mais nous aurons plus d’une fois,