‹ Apologie pour FénelonChapitre 246 sur 250 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

NOTES COMPLEMENTAIRES

Les chapitres i et ii de la deuxième partie, la moitié du chapitre m et la conclusion ont paru, Fhiver dernier (décembre 1909 — avril 1910; dans les Annales de philosophie chrétienne, noble, antique et libre revue où dès avant ma naissance, Algar Griveau s'efforçait de minimiser le gallicanisme de Bossuet, et où, hier encore, un jeune philosophe, vigoureux et pénétrant, M. Rivière, exagérait, plus que de raison, selon moi, le quiétisme de Fénelon. Cette série des Annales avait pour titre : Pro Fenelone. Le titre du présent livre n'est plus emprunté à Gicéron, mais, comme chacun voit, à Henri Estienne

Dans le chapitre xiv de la première partie, j'ai reproduit quelques pages dun autre article des Annales (Fénelon et la critique philosophique, novembre 1909). où j'avais critiqué un peu vivement la thèse de M. Delplanque. Cet article beaucoup plus vieux que les autres et que certains scrupules m'avaient décidé à laisser dormir sur le marbre, renferme une phrase malheureuse que je tiens à effacer « Je vous défie, écrivais-je étourdiment, de citer dans toute l'histoire de l'Eglise un per-

nnage plus déconcertant >' que Fénelon. Hantise d'un cliché v.c manuel, besoin d'abonder dans le sens de mon adversaire pour mieux le réfuter ensuite, vanité d'un soi-disant psychologue qui se flatte de voir clair dans l'inconnaissable, je ne sais quel démon m'avait soufflé cette sottise. Fénelon n'est

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