Apoutsiak
© 1948 Père Castor Flammarion pour le texte et les illustrations © 1997 Père Castor Flammarion pour la présente édition ISBN : 2-08160445-0 Cette édition a été réalisée en 4 couleurs Photogravure : Wespin, Bruxelles
Impression et reliure : Pollina s.a., 85400 Luçon - n° 86005
énôt légal : Mars 1997 - Flammarion & Cie, éditeur {n° 0445)
s publications destinées à la jeunesse.
ceaux de glace. Au dos de
là maman st ête est tout simple- © "de montag rd d’Apoutsiak, Elle porte ment son chignon. Tu de laser, Sur la mer flot- la couverture, sur la carte, son bébé dans le capuchon peux voir que les Esqui- tent de beaux icebergs, tu verras que ce pays de sa vareuse. Ce qu’elle a maux vivent dans un pays qui sont d'énormes mor- s’appelle le Groenland.
L s'appelait Apoutsiak, le petit-flocon-de-neige.
” ‘ceaux de glace. Au dos de la couverture, sur la carte, tu verras que ce pays
Il était rond, doré et beau.
Bien au chaud
dans le dos de sa mère, il dormait.
Au réveil, il souriait, tout frais comme un petit flocon, et, dans le fond de ses yeux noirs,
des étoiles brillaient.
Jamais il ne pleurait.
Tout juste s’il réclamait à boire.
Il tétait les yeux fermés
et, du bout de ses doigts, caressait le cou de sa mère.
Quand il avait bien bu ei que son petit ventre rond Re? LE
chantait de bien-être,
il jouait.
Il tirait les moustaches des phoques que son père ramenait de la chasse, ou tendait ses mains vers la flamme
de la lampe.
Crea est un phoque que le papa jet M AA
d’Apoutsiak a tué à la chasse, Ses Je
nageoires sont cousues ensemble pour
éviter qu’elles freinent en traînant
dans l’eau quand le papa d’Apoutsiak Quanr à ça, c’est une lampe esquimau avec, dedans, des le remorque derrière son kayak, morceaux de graisse de phoque qui donnent de lhuile.
T U vois sur cette image que le matelas d'Apontsiak n'est pas autre chose qu’une belle pean de phoque.
a, c’est une lampe esquimau avec, dedans, des : graisse de phoque qni donnent de lhuile.
Be
A cinq ans, Petit-flocon-de-neige mangeait comme un ogre.
De toutes ses petites dents il mordait dans la viande
que sa mère lui donnait.
S Vorr un coin de la grande huîte de pierre où Ÿ” toute la famille d’Apoutsiak vit en hiver. La maman d’Apoutsiak vient de faire cuire de la viande de phoque sur la lampe à huile, Apoutsiak et sa maman sont accroupis sur une plateforme de bois qui leur sert tantôt de table, tantôt de lit. Au-dessus d’eux, une peau de phoque sèche, tendue sur un cadre. |
eait comme un ogre.
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OICI un coin de la grande huite de pierre où
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Apoutsiak vient de faire cuire de la viande de phoque sur la lampe à huile.
Apoutsiak et sa maman sont accroupis sur une
ateforme de bois qui leur sert tantôt de table,
tôt de lit. Au-dessus d’eux, une peau de phoque sèche, tendue sur un cadre.
Parfois elle le laissait, avec son couteau
à lame ronde, couper la viande de phoque ou d’ours
au ras de son nez.
Sur cette image, la maman d’Apoutsiak est en train de dépecer un phoque pour préparer le diner. Elle enlève la peau avec son couteau à lame ronde. Il sert à tout ce couteau : à faire les parts de nourriture, à gratter les peaux avant de les tanner, à couper le fil à coudre, ete...
Sous la peau du phoque, il y a une épaisse couche de graisse, qui servira à faire de l’huile pour les lampes. Remarque aussi le récipient de bois : il est incrusté de petits morceaux d’0os
taillés en forme de phoque.
PA
uis, dehors, il jouait avec ses frères et sœurs
} 7 et ses cousins et cousines.
LE d ; Fr r Dé A PA PS ru Dans la neige,
| ils glissaient sur le fond de leur pantalon
| ou sur une peau À de phoque.
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| Quand,
fatigué par tant d’air frais).
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sines.
À bien “10 il s’'endormait | :
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en souriant
au imarhand de sable
(au marchand de sable
santalon
esquimau,
évidemment !).
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Vora lPintérieur de la hutte dans laquelle Apoutsiak et sa nombreuse famille vivent en hiver. Elle est construite de pierres et de mottes d’herbe.
Dehors, il fait nuït et froid, et la mer est couverte de glace et la terre
de neige.
Apoutsiak, c’est le petit garçon que tu vois de dos et qui fouille dans un seau. Avec un gobelet, il cherche à en retirer de l’eau à boire. Pour avoir de l’eau, les Esquimaux font fondre de la neige à la chaleur de leur maison. Grâce aux lampes à huile, il y fait si bon que
chacun se met torse nu,
En été, c’est l’hiver qu’il attendait
et les jeux dans la maison. En hiver, c’est l’été qu’il espérait, et le soleil, et l’eau dans laquelle il pataugerait.
Au plafond de la butte sont accrochés des séchoirs d'où pendent toutes sortes de choses :
des bottes et des gants, des morceaux de viande, des vêtements. Les zigzags noirs sont des intestins de phoque dans lesquels sèche du sang. Les Esquimaux adorent ça...
Par terre, sur les dalles qui forment le sol de la hutte, près d’Apoutsiak, il y à une poupée esquimau sans bras ni jambes.
Dans les pots et Îles bassins, sur les tables et par terre, il y a de la viande cuite, de la viande crue, de la graisse de phoque, et toute cette nourriture attire les chiens, que la maman d’Apoutsiak chasse à
coups de pied.
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Au plafond de la hutte sont accrochés des séchoirs d’où pendent 4outes sortes de choses :
des bottes et des ganis, des morceaux de viande, des vêtements. Les zigzags noirs sont des intestins de phoque dans lesquels sèche du sang. Les Esquimaux adorent ça...
Par terre, sur les dalles qui forment le sol de la huitte, près d’Apoutsiak, il y a une poupée esquimau sans bras ni jambes.
Dans les pots et les bassins, sur les tables et par terre, il y a de la viande cuite, de la viande crue, de la graisse de phoque, et toute cette nourriture attire les chiens, que la maman d'Apoutsiak chasse à
coups de pied.
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FR
les enfants du monde,
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c'est ce qu'il n'avait pas qu'il désirait.
Car, comme tous
A dix ans, Petit-flocon-de-neige était déjà
un grand flocon.….
je veux dire
un grand garçon.
G RIMPÉ sur la hutte couverte de neige, Apoutsiak regarde le traîneau de son papa qui vient de rentrer de la chasse, Sur le | traîneau, il y a un phoque, Et, sur les montants arrière, est enroulé le fouet (il a plus de 5 mètres de long) dont on ne se sert que pour corriger les chiens désohéissants.
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A dix ans,
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était déjà
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je veux dire
un grand garçon.
a Grrwe sur la hutte couverte de neige, Apoutsiak regarde le traîneau de son papa qui vient de rentrer de la chasse. Sur le traîneau, il y a un phoque. Et, sur les montants arrière, est enroulé le fouet (il a plus de 5 mètres de long) dont on ne se sert que pour corriger les chiens désobéissants.
Il n'avait plus peur de rien,
ni des hommes
ni des chiens.
\ C ETTE image représente un Esquimau qui à mis un masque taillé dans du bois « pour effrayer les enfants ». Aurais-tu peur, toi, d’un tel masque ? En tous cas, les enfants esquimaux en ont généralement
peur ; mais pas Apoutsiak…
vait un
qu’il lançait dans l'eau Fr
md
Les imaux ont des harpons de toutes sortes : pour chasser le phoque, pour chasser l'ours (de véritables lances, ceux-là...), et même des * harpons pour chasser les oiseaux !
Ce qu’Apoutsiak tient dans la main droite est un « propulseur » qui permet de lancer le harpon plus fort et
par conséquent plus loin.
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pour chasser lours (de véritables lances, ceux-là...), et même des
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“'harpons pour chasser les oiseaux !
Ce qu’Apoutsiak tient dans la main à À :
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Pour laisser la place à ses petites sœurs
et à ses petits frères, il ne dormait plus
près de sa bonne mère.
Il dormait près de la fenêtre, avec les grands.
i La maman d’Apoutsiak dort avec les deux petits : frères et la petite sœur d’Apoutsiak dans les bras. : Il fait nuit, La lampe est éteinte. Dans le seau, il F ya un morceau de glace qui, en fondant, donne de l’eau à boire, Et sur le séchoir sèchent des bottes et des gants à deux pouces (quand ils sont usés d’un côté, on peut les retourner de Fautre.….)
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Il dormait près de la fenêtre,
avec les grands.
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Quand il avait bien joué,
il racontait à ses sœurs
et à ses frères
de merveilleuses
histoires de chasse (de chasse esquimau, bien entendu !).
Arourstax est en train de raconter une
histoire qu’il a imaginée. Ïl raconte comment
il chasse l’ours blanc rien qu’avec un petit couteau.
Cette histoire n’est pas tout à fait fausse : il y
avait autrefois des Esquimaux qui chassaient
l'ours comme ça! Les ronds dans la patte de l'ours, c’est sa paume.
A vingt ans, Petit.flocon-de-neige était déjà un homme, Le un vrai,
avec une femme
et un bébé
qu'on avait appelé Apoutsiagayik, le Tout-petit-flocon-de-neige.
Le bébé est assis dans l'herbe (car il y a de l’herbe au Groenland en été, quand la neige a fondu). Tu peux voir qu'il y pousse aussi des pissenlits. Le petit tas de baies noires, ce sont des myrtilles. Dans le ciel passe un vol de gros oiseaux qui s'appellent des eïiders. C’est avec le duvet d’eider que l’on fait les « eiderdons »...
autrement dit édredons.
De ses mains il avait construit un oumiak si grand
que loute sa famille pouvait y prendre place.
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et un bébé
qu’on avait appelé STE
Apoutsiagayik,
Tout-petit- ocon-de-neige.
bébé est assis dans l'herbe (ear ü y a de pe au Groenland en été, quand la neige a 1). Tu peux voir qu'il y pousse aussi des ulits. Le petit tas de baies noires, ce sont des iles. Dans le ciel passe un vol de gros oiseaux s'appellent des eiders. (C’est avec le duvet er que l'on fait les « eiderdons »...
autrement dit édredons.
APourstaK est en train de ranger les avirons dans l’oumiak.
L’oumiak est un grand bateau dont la membrure est en bois et la coque
en peau de phoque.
Sur la hutte il y a un t®
sur le traîneau, un chien.” «
rochers, tu vois le kayak d’Apouts
et aussi les peaux de phoques roulées
et les perches qui servent à construire la tente pour l’été.
| x ER 2 | bte |
Er le:
partir, est fin mer, ] Mais, e eXacten maison dans soi Tout l’arrière d’Apout contre 1 qu’Apou danois c
A Pau peaux de quand 4
Et lor:
route, 0 contenu, À travers vois-tu la] et l’omh
Ê T les voici tous dans l’oumiak, prêts à partir. Tout le monde est content. L'hiver est fini, il n’y a plus de glace sur la mer. Le beau voyage d’été commence, Mais, comme Apoutsiak ne sait pas encore exactement où il construira sa nouvelle maison pour l’hiver prochain, il emmène dans son oumiak tout ce qui lui appartient,
Tout à fait à gauche, en bas du dessin, à l'arrière de l’oumiak, un des frères d'Apoutsiak tient le gouvernail. Il s’appuie contre un rouleau de peaux de phoques qu'Apoutsiak ira échanger au comptoir danois contre des chandails de laine, du
tissu, du riz, du sucre,
À l’autre bout de l’oumiak, il y a des peaux de phoques qui formeront la tente quand Apouisiak décidera de s’établir
pour quelques jours.
Et lorsque la nuit vient en cours de route, on vide l’oumiak de tout son contenu, on le retourne, et il sert d’abri.
À travers les peaux qui forment l’oumiak, vois-tu la lumière de la lampe à huile allumée et l’ombre de la femme d’Apoutsiak ?
Apoutsiak était un fameux chasseur.
Son kayak était le plus beau, ses harpons les plus solides, ses chiens
les plus rapides.
À POUTSIAK est assis dans son kayak. Il revient de la chasse et ramène un phoque qu'il a harponné.
H est habillé d’un vêtement en peau de phoque. Son harpon est posé à côté de lui, La boule jaune est un flotteur qui empêche le phoque de se sauver une fois qu'il est harponné. Devant Apoutsiak, il y a un petit trépied sur lequel est enroulée la courroie qui relie le flotteur à la pointe du harpon, Et tout à fait à l'avant du kayak, il y a un écran blanc derrière lequel ( Apoutsiak se cache pour que les animaux qu'il chasse ne le voient pas. Dans ses mains, il tient la pagaie avec laquelle il fait avancer le kayak.
Et quand le soir venait, bien fatigué, il s’endormait et rêvait de chasse à l’ours (à l'ours blanc,
évidemment N.
\ (h ACHÉ derrière l’écran de tissu blanc monté sur son fusil, Apoutsiak attend le bon moment pour tirer, À droite, il y a des corbeaux, qui accompagnent toujours les ours (ils mangent ce que les ours leur laissent).
Dans le ciel, tu peux voir cinq soleils. C’est un phénomène qui s’appelle « parhélie ». Le vrai soleil est au milieu. Les quatre autres sont des images qui se forment très rarement, et seulement quand l'air a une consistance particulière,
À droite, en bas du dessin, tu vois Ja tente dans laquelle la famille habite en été. Près de la tente, une chienne donne
à téter à deux chiots qui viennent de naître, À gauche, sur une perche, des saumons sèchent.
Sous des pierres, près du chien, il y a un phoque que l’on conserve pour l’hiver.
Sur le fjord, un grand iceberg est venu s’arrêter, car son pied touche le fond.
(I n’y a personne sur ce dessin, parce que tout le monde est allé cueillir des myrtilles de l’autre côté de l’eau.)
L'été suivait l'hiver et l'hiver l'été. Les années passaient.
À droite, en bas du dessin, tu vois la tente dans laquelle la famille habite en été. Près de la tente, une chienne donne à téter à deux chiots qui viennent de naître. À gauche, sur une perche, des saumons sèchent.
Sous des pierres, près du chien, il y a un phoque que l’on conserve pour l’hiver.
Sur le fjord, un grand iceberg est venu s’arrêter, car son pied touche le fond.
(I n’y a personne sur ce dessin, parce que tout le monde est allé cueïllir des myrtilles de l’autre
côté de l’eau.)
Les années passaient.
LE
à Ex ici, sur le fjord gelé (car c’est maintenant l’hiver), tu retrouves le même iceberg dont un morceau s’est écroulé.
À la place des saumons, une pesn d'ours sèche.
Un des fils d’Apontsiak vient de rentrer de la chasse avec un phoque et Apoutsiak le suit. Derrière la hutte, la ferame d’Apoutsiak fouille dans la réserve de provisions.
Le kayak et lourmiak sont placés sur eur support pour l'hiver ; et, sur l’oumiak, hors de la portée des chiens, il y a des morceaux de viande,
Apoutsiak vieillissait et ses enfants grandissaient.
| ] uand, malgré son âge, Apoutsiak chassait le narval, Ft ses fils et les fils de ses fils
admiraient sa force
et sa hardiesse.
narval tué coulerait aus tôt. … à ‘A gauche, tu peux voir deux canards. sauvages :
grise.
: Dans le ciel, il y a trois soleils cette fois-ci. Te
souviens-tu du nom de ce: pres }]
1k chassait le narval, | ses fils et les fils de ses fils
admiraient sa force
et sa hardiesse.
A cinquante ans, Petit-flocon-de-neige était un vieux monsieur.
Il ne chassait plus, mais ses fils et ses gendres et ses filles et ses brus s’ingéniaient à lui rendre la Q A eoursux est en train de manger. Une de vie ses filles fouille dans la bassine suspendue à une
poutre du toit; c’est dans cette bassine que cuit la viande.
plus douce et plus belle.
md, rare son âge, Apoutsiak chassait le narval, ee ses fils
et les fils de ses fils admiraient sa force
et sa hardiesse.
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et sa hardiesse.
A cinquante ans, Petit-flocon-de-neige était un vieux monsieur.
Il ne chassait plus, mais ses fils et ses gendres et ses filles et ses brus
s’ingéniaient à lui rendre
la vie
plus douce et plus belle.
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ses filles fouille dans la bassine suspendue à une
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Dans la nuit toute noire, personne ne s’aperçut qu’il était bien content
de laisser là, et pour longtemps, sa vieille carcasse toute usée.
érmit-en souriant
ou
ant à rien.
a nuit toute noire, nne ne s’aperçut tait bien content
le laisser là,
our longtemps, carcasse toute usée.
il part
ha belle draperie, dans le ciel, est une aurore boréale. On me peut la voir que la nuit et dans des pays très loin au mord, comme le Groenland. C’est magnifique !
Tu sais: chaque fois qu'on en voit une, on reste tout étonné, comme toi quand tu as vu un arc-en-ciel pour Ja première fois.
Avec ses fossettes et son sourire, et plein d'étoiles dans les yeux it
PER TT] ui l io 0 M br
au paradis.
l au paradis il arriva...
Esquimaux, les Esquimaux croient trouver tout ce qu'ils désirent :
toujours du beau temps, des tentes confortables, 7 et surtout des phoques, des morses, des ours qui ‘ se promènent partout # comme des amis, eux &
qui sont si difficiles à chasser d’habitude !
aussi ceux
qu’il aimait moins ; ceux qui, depuis longtemps, l’attendaient, ceux dussi qui avaient eu le temps de l’oublier….
ès FU e . È k e NS F | & F | . È À à ù = $ 3 S ; à a = £ L à
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