‹ Applications Aérodynamiques de la Méthode de Chronophotogrammétrie PlaneChapitre 27 sur 38 · ET TRES · texte numérisé non relu

ET TRES

Les figures b et c montrent la réalisation de l’assujettissement de laileron à l’aile.

Pour l’aileron simple, le zéro des braquages correspond à la partie arrière du profil primitif; pour l’aileron à fente, une des incidences possibles correspond au braquage de 18° qui a été étudié, en particulier, en soufilerie.

Fig. d, — Schéma de montage de la maquette : 1° Support fixé aux parois du canal; 2° deux boulons pouvant circuler dans deux rainures circulaires concentriques fixent au support le presse-maquette ; 3° logements des boulons précédents; 4° presse-maquette comprenant deux parties symétriques avec garniture intérieure de caoutchouc; 5° deux boulons servant au serrage de la maquette ; 6° maquette,

aile avec aileron; 7° courant d’eau dans le canal du tunnel

Le montage sur le canal est le même que celui qui a été utilisé dans les expériences précédentes; un évidement pratiqué dans le support du profil permel, au moyen d’une longue goupille, de fixer laileron au braqua après avoir mis le profil à une incidence déterminée (fig. d).

ge voulu

Nous appellerons braquage positif de l’aileron un braquage pour lequel le bord de fuite de l’aileron se trouve dans la région d’intrados du profil primitif; dans le cas contraire, les braquages seront dits négatifs.

Nous avons étudié les écoulements pour cinq incidences : les quatre premières ulilisées dans la pratique; la cinquième étant supérieure aux incidences utilisées dans le vol normal.

Pour chaque incidence, l’aileron a été fixé à trois braquages différents : deux positifs et un négatif.

Dans le cas de l’aileron simple nous n’avons exécuté les restitutions des pholographies que pour un seul nombre de Reynolds égal à 120 000.

Pour l’aileron à fente nous donnons les restilutions pour des nombres de Reynolds variant de 50000 à 200000; elles permettent de se rendre compte comment se modifie l’effet de fente lorsque varie la vitesse du courant général.

Enfin, pour les très grandes incidences, nous ne donnons que des photlographies: dans ces cas, en effet, la masse tourbillonnaire occupe un volume très important et le courant laminaire que, seul, nous restituons, est rejeté si loin du profil qu’il n’y a aucun intérêt à l’étudier quantitativement.

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