XLII
T«xi»ei Suivant ce que nous avons établi ci-dessus (§§ XXXIV et suivants), l’angle i» -tur-renw de» compris entre les deux lignes RB et RP, qui sont, l’une dans le méridien du lieu, imr le moyen de l’autre dans le méridien du plan , et qui d’ailleurs sont toutes deux dans le sens la déclinaison, perpendiculaire à l’axe du monde, cet angle, dis-je, exprime la différence des mé- ***■ JJ' JJ ridiens du lieu et du plan , et ce plan perpendiculaire à Taxe du monde coupe le 2 ?,' 23 si 34 plan horizontal suivant TZ. Maintenant, si l’on prolonge la ligne HQ parallèle à u, mm ?i yw jusqu’à sa rencontre Z avec la ligne TZ, et qno l’on imagine par ce point Z et par la ligne ZL parallèle à BH , un plan parallèle au méridien du lieu, la section de ce plan et de l’équateur sera évidemment représentée par une ligne égale à la ligne H1 (fig. 16) menée du point H perpendiculairement à l’axe. Ainsi, si l’on fait (fig. 17) btz= BZ, et qu’à une des extrémités s de cette ligne, on élève la perpendiculaire u égale à la partie HG de la ligne HI comprise entre le plan horizontal et le plan incliné; qu’on tire la ligne bt, cette ligne représentera la section BP, etc. du plan incliné par le plan dé l'équateur. En sorte que, faisant br = BR et perpendiculairement à bt, et que l’on mène la ligne rp perpendiculaire à bt, les deux lignes rb et rp seront placées dans cette figure comme elles le sont dans le plan qui représente ici l'équateur, et l’angle brp exprimera les différences des méridiens : or l’angle brp est égal à l’angle ibt. Ainsi ce dernier angle pourra aussi représenter la différence des méridiens dont nous cherchons l’expression.
Cela posé , nous avons comme ci-dessus ( § XL ) :
__ aldl ± oiRL