‹ Appreciations des œuvres de M. C. BaillargeChapitre 4 sur 5 · MOLIÈRE · texte numérisé non relu

MOLIÈRE

Mon cher Chevalier,

J'ai lu et relu, avec infiniment d'intérêt, votre livre " Divers " ou que vous appelez à si juste titre " Les Enseignements de la Vie," est bien une encyclopédie de la vie humaine et scientifique.

Votre méthode est très commode pour soulager la mémoire des lecteurs de tout âge.

Pour moi, cet ouvrage est tout un code de mœurs. Je l'ai déjà dit plus d'une fois, et dans l'intimité chez mes amis, et à qui a. voulu le savoir.

La jeunesse, les gens mûrs et les vieillards y trouveront tous des articles présentés avec une énergique précision et déterminera la balance des opinions.

. L'on y trouve de fort pratiques idées sur le Communisme (cette question brûlante du jour) dont l'homme, dites-vous, admet la raison d'être, en la pratiquant lui-même de son vivant en obéissance à l'injonction de Dieu.

Puis, pour reposer des choses plus sérieuses, vous donnez, ci et là, de petites anecdotes où les sots ne voient rien, mais qui fait foi que toujours, en ce monde-, comme parmi la gente animale, c'est le fort qui triomphe du faible.

On consultera toujours avec quelque fruit, même dans vingt, trente et cinquante ans, cette série d'articles qui n'exigent pas une Attention trop soutenue, ils inspireront le goût de la réflexion et feront faire, à bien des hommes, des retours salutaires sur euxmêmes.

Le jeune homme y verra les mille écueils à éviter et les vieillards, qui n'ont pas de temps à perdre, jetteront avec plaisir les yeux sur ce Code qui leur rappellera, en peu de mots, ce qu'ils ont su.

Veuillez, mon cher chevalier, agréer avec mes remerciements l'assurance de mon parfait dévouement.

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