ACTE III, SCÈNE V
Ce n'est pas ma faute. Si j'avais ta jeunesse, j'aurais ton courage. Je marcherais sur ce malheureux. C'est lui qui paierait et non pas l'amour !
JAMES
Irène, à deux genoux...
IRÈNE
Nonl... Trop tard ! Je suis trop loin des sources de ma vie, je ne me sens plus la force de faire tant de mal. Je ne me sens plus assez brave pour tant de cruauté. 11 est trop tard 1
JAMES
Trop tard? Et nos baisers de la nuit? lis ont existé pourtant! Et ta folie entre mes bras... Tu as donc tout oublié, dis? Dis, ma maîtresse!... Irène, tiens, donne-moi ta bouche.
IRÈNE
Non!
(Entre eux une lulle s'enyaye.)
JAMES
Si ! tu la donneras.
IRÈNE
James, non!... Je te supplie...
JAMES
Ah ! tu vois bien !... Donne donc !
IRÈNE, pliée en arrière.
Je ne veux pas!
JAMES
Donne ! Pour que tu sois ma femme à jamais !
IRÈNE
Non!... (Sur le point d'être VRincue. elle .i ce grand
appel:) Guillaume !
JAMES, la repoussant si dur qu'elle tréhuctie.
Oh!... Eh bien! reste-lui à ton filou! Adieu!
(Il se précipite au dehors.)