ACTE I, SCÈNE XUl
FRANÇOISE
L'autre jour, je lui ai dit : « Madame, vous ne devriez pas détester les ouvriers. Vous devriez les soutenir. Sans les ouvriers, papa n'aurait pas gagné des millions à faire du sucre et sans le sucre de papa, jamais vous n'auriez pensé à moi pour votre iils. » Elle a verdi.
CARLOS, enlreprenanl.
Est-elle gentille !
FRANÇOISE
Ma belle-mère?
CARLOS
Vous, VOUS, vous !...
FRANÇOISE, qui but en retraite.
11 est temps de monter...
CARLOS
Oui, montons, montons... /; L'escalier.) N'allez pas si vite!... Vous courez...
Il est tard ! . . . Bonsoir, Carlos... Encore merci.
CARLOS, qui grimpe à sa. poursuite.
Oh! non... Donnez-moi quelques secondes!... Non, non, .ne me laissez pas tout seul dans lobscurité... Restez un peu... Ne soyez pas infâme ! . . .
FRANÇOISE
C'est que j'ai peur, Carlos...
CARLOS, qui Vu rejointe.
Peur? Mais je suis là !
FRANÇOISE
Oh ! Je sais bien...
(Us sont sur la galerie. Ils s'accoudent à la balustrade.) CARLOS.
Regardez ce hall obscur et vide. Sentez-vous