ACTE II, SCÈNE IV
ment se peut-il que vous m'ayez caché d'aussi terribles déboires?
GUILLAUME
Parce que !
IRKNK.
Non!... Vous me torturez à plaisir... Vous venez d'imaginer cette fable, ce châtiment!
(Guillaume hausse les èpnules.) C est Vrai ? GUILLAUME, rudement.
Mais oui !
C'est vrai... (Une pensée soudaine, len-ible.J F,i il ne
m'a rien dit !.. . Quel malheur et quelle horreur ! . . . Guillaume, insensé, pourquoi, pourquoi m'avoir tenue dans l'ignorance? Si vous m'aviez laissée... rien que pressentir la vérité... l'entrevoir...
GUILLAUME
Eh bien?
IRENE
Si vous m'en aviez confié la plus petite parcelle, — mais... mais, aujourd'hui! mais, ce soir même!...
GUILLAUME
J'y suis ! Vous n'alliez pas à ce rendez-vous?
IRÈNE
Non 1 Mille l'ois non !
GUILLAUME
A ce rendez-vous qui est sans doute le premier ?
IRÈNE
Le premier. Libre à vous de ne pas me croire I
GUILLAUME
Merci ! J'use de cette liberté. Je suis certain, je jure que vous mentez et que vous m'avez toujours menti, que j'ai vécu dans votre mensonge !