GUILLAUME, JAMES
JAMES, ullaitt ;i Giiilluunie lu iit.tin teiiduu-
Bonjour, monsieur Bourgade. Pardonnez-moi de forcer votre porte.
GUILLAUME, .s.i/i.s- donner l:i nviiii.
James, tu sais ce que j'ai fait, l'homme que je suis?
James, t^mi sait /«■» unntini.
Je ne comprends pas... Maman vient de me rapporter en détail votre conversation...
GUILLAUME
Kt mali^ré la nouvelle, loi, tu nie tends la main .''
JAMES
Et pour quelle raison ne vous la tendrais-je pas?
GUILLAUME, saisissant la main de James.
Merci! Merci, mon enfant!
JAMES
Monsieur Bourgade, c'est tout naturel... Certes, mon brusque réveil ne me laissera pas le meilleur souvenir... Non... J'avoue qu'en lisant la lettre de ma mère, j'ai éprouvé une impression assez... ma foi, assez terrible...
Mon pauvre petit, oui, c'est atroce ! Et dire que si souvent, j'ai été à ça, mais, vois-tu, à ça, de vous enrichir puissamment!
JAMES
•le l'ai bien compris, et c'est pourquoi...
GUILLAUME
Oh ! ce n'est pas une excuse. Je n'en mérite pas moins votre indignation...