A MON FRÈRE
Mon cher François^
Je te dédie ce livre, que j'aurais voulu offrir à Celui dont tu as depuis huit ans si noblement tenu la place auprès de nous. N'y cherche pas autre chose que des Aquarelles. S en défends les paysages, non les jugements, trop jeunes, mal libérés de Vinjluence de lectures antérieures, et qu'une connaissance plus approfondie du Japon a modifiés. Ce livre a les défauts de Vâge candide oà il a été écrit : l'âge ou Von voit le mieux peut-être, mais oà Von ne sait pas regarder. Il y est question d'usages qui meurent et de formalités abolies depuis peu. Le régime des passeports n'existe plus au Japon; tous les étrangers sont soumis à la loi du pays. Des villes se sont transformées; au