Peuceiia fasciiventris Simon
(Fig. 81.)
P. fasciiventris. Simon 1890, p. 113; De Lessert 1915 a , p. 440, fig. 1, 3 à 5: 1927, p. 412; (?) Pavesi 1897, p. 179 1 2 .
P. fasciiventris var. longistriga. Strand 1913, p. 469.
P. kunenensis. Lawrence 1927. p. 55, fig. 42, 80.
1 E. relicta. Lawrence 1927, p. 53, pl. 2, fig. 41; 1928, p. 256; de Lessert 1933, p. 139.
Proevippa ovambica. Lawrence 1927, p. 54, pl. 4, fig. 82.
2 La description du est insuffisante.
H. DE LESSERT
Simon (1890, p. 113) distingue P. jasciwentris de P. striata Karsch 1 par la bande ventrale pourpre 2 , la longueur des lignes des chélicères, les «cornes» de l’épigyne dentées à l’extrémité. Ces
derniers caractères pourraient bien n’être qu’individuels; dans ce cas, P. jasciwentris ne serait qu’une variété de striata.
P. pulchra figuré par Cambridge ( 1869, pl. 42, fig. 7) ne semble pas correspondre au type deBLACKWALL 1865 3 et serait également synonyme de striata 4 .
Ç: Longueur totale, 14 mra à 18 mm ; longueur du céphalothorax, 6 mm .
q: Longueur totale, 10 mm ; longueur du céphalothorax, 4 mm ,5.
Habitat : Environs de Chemba (cj $, XI), Inhacoro ($, VI) (Lesne).
Si les synonymies indiquées sont exactes, l’aire de distribution de P. jasciwentris s’étendrait en Afrique de l’Ethiopie à la Rivière Kunene (Afr. S.-Occ.) et à l’Ile Ste-Hélène.
Peucetia jasciwentris Simon $.
Epigyne.
2*. Peucetia lucasi (Vinson) 1863 var. (?)
(Fig. 82, 83.)
Sphasus lucasi . Vinson 1863, p. 35, 300, pl. 13, fig. 3, De Lessert 1915°, p. 509, Note 1.
Je considère comme une variété de P. lucasi 5 un q et une $ dont la taille est un peu inférieure à celle du type et dont les chélicères ne sont pas rayées sur leur face antérieure 6 .
1 Cf. Karsch 1878 a , p. 317, pl. 8, fig. G; Simon 188'*, p. 6 , pl. 1 , fig. 11 .
2 La coloration pourpre disparaît assez rapidement dans l’alcool. Cf. de Lessert 1915 a , p. 443, Note 2.
3 Cf. de Lessert 1915 fl , p. 443.
4 Ainsi que P. pulchra cité par Pavesi (1881, p. 554) d’Inhambane.
5 Décrit de Madagascar, de Xossibé et des Iles Comores.
6 D’après Strand (1916, p. 116), le caractère tiré de la coloration des trochanters et du sternum n’est pas constant.
Chez la $, l’épigyne (fig. 82) correspond assez bien à la fig. 12 de Simon 1884, aux descriptions de Thorei.l (1875, p. 148) et de Strand (1907 d , p. 704).
Les pattes-mâchoires du présentent le caractère exceptionnel d’oiïrir un tibia deux fois plus court que le tarse.
$: Céphalothorax, pièces buccales, sternum, abdomen jauneverdâtre. Aire oculaire tachée de noir et couverte de poils blancs. Angles inférieurs du bandeau ornés d’une tache brune s’étendant un peu sur les chélicères. Sur l’abdomen, une bande dorsale et une bande ventrale plus claires (peut-être rouges à l’état vivant). Pattes jaunes, maculées de noirâtre à la base des épines.
Yeux antérieurs, vus par devant, disposés en trapèze deux fois environ plus large en haut qu’en bas, les supérieurs deux fois environ plus gros que les inférieurs, plus de deux fois plus écartés l’un de l’autre que des
inférieurs, séparés par un intervalle d’un tiers plus grand que leur diamètre. Yeux postérieurs disposés en ligne faiblement procurvée, subégaux, subéquidistants, séparés par un intervalle égal environ à leur diamètre. Yeux médians postérieurs formant, avec les latéraux antérieurs, un trapèze plus large en avant que long, eux latéraux postérieurs plus écartés des latéraux antérieurs Fig. 83. Peucetia lucasi que des médians postérieurs.
(Yinson) <j. Bandeau à peine proclive, plan, plus long
Patt facè a< infé r rieu?e Che ’ que le g r0ll P e oculaire. Epigyne (fig. 82) occupant un espace environ aussi long que large, présentant une plagule testacée, légèrement teintée de grisâtre, lisse, évasée en avant, limitée de chaque côté par un sillon incurvé (le sillon gauche est recouvert en arrière d’une matière chitineuse brune qui manque sur le sillon droit). La région antérieure est creusée d’une fossette semi-circulaire mal
Rev. Suisse de Zool., T. 43, 1936. 22
Fig. 82. Peucetia lucasi (Vinson) Ç.
Epigyne.