‹ Araignées du Kilimandjaro et du Mérou (Suite). VChapitre 3 sur 33 · Pachyballus flavipes Simon 1909 [?] (Fig · texte numérisé non relu

Pachyballus flavipes Simon 1909 [?] (Fig

9*. Céphalothorax et abdomen brun-noir en dessus. Cils et barbes blanchâtres. Chélicères et sternum noirâtres. Pièces buccales noirâtres, testacées sur les bords. Pattes-mâchoires jaunes, rembrunies vers l’extrémité. Pattes jaunes (y compris les hanches). Région ventrale noirâtre, avec la plaque brunrouge.

Céphalothorax (fig. 7) lisse, brillant, criblé de points enfoncés,

1 C’est sans doute à ce conducteur que doit correspondre la dent noire que Strand signale à l’extrémité du tarse.

serrés, un peu plus large (l mra ,5) que long (l m,n ,4) 1 atténué en avant depuis les veux postérieurs 2 , avec les bords arqués, formant une légère saillie en arrière des yeux postérieurs.

Vu de profil, le céphalothorax est faiblement convexe en dessus.

Chélicères verticales; marge antérieure munie de trois dents coniques un peu divergentes ; marge postérieure pourvue de trois dents dont la médiane la plus grande.

Yeux antérieurs rapprochés, en ligne recurvée 3 (une ligne tangente à la base des latéraux passerait vers le centre des

Fig. 7.

Pachyballus flavipes Simon Q .

Fig. 7. — Corps vu par dessus.

Fig. 8. — Patte I de profil.

Fig. 9. — Région ventrale.

1 Comme l’avance abdominale cache en partie la région thoracique, celle-ci paraît plus courte (fig. 7) qu’elle ne l’est en réalité ; de même, le groupe oculaire paraît plus long que la région thoracique, alors qu’il est de même longueur.

2 Moins cependant que chez P. transversus (Cf. Simon 1892-1903, Yol. 2, p. 482, fig. 570 J). Le céphalothorax de P . transversus , génotype, serait d’après la diagnose de Simon (1900, p. 399) presque deux fois plus large en arrière que long, alors que la fig. 570 J représente la partie visible du céphalothorax {et non le céphalothorax en entier) comme environ 1 l / 2 fois plus large en arrière que longue.

3 Simon (1900, p. 399; 1892-1903, Yol. 2, p. 485) distingue les genres Peplo metus et Pachyballus du genre Ballus par la ligne des yeux antérieurs recurvée chez les Ballus (fig. 563 C) et faiblement procurvée chez les Peplometus et Pachyballus ( fig. 568 H). Cette manière de voir n’est juste que si l’on considère une ligne tangente au bord supérieur des yeux antérieurs, car une ligne passant par le centre de ces yeux ou leurs bases serait recurvée chez les Peplometus et Pachyballus aussi bien que chez les Ballus , quoiqu’à un degré moindre. Chez notre exemplaire de P. flavipes, une ligne passant par le sommet des yeux antérieurs serait presque droite (à peine procurvée).

R. DE LESSERT

médians), les médians presque deux fois plus gros que les latéraux. Yeux de la deuxième ligne quatre fois environ plus petits que les latéraux antérieurs, trois fois plus rapprochés des antérieurs que des postérieurs, séparés des latéraux antérieurs par un espace égal au rayon de ces derniers. Yeux postérieurs à peine plus petits que les latéraux antérieurs. Groupe oculaire environ deux fois plus large en arrière que long et plus étroit en avant qu’en arrière, atteignant le milieu de la longueur du céphalothorax, aussi large que le céphalothorax en arrière.

Bandeau incliné en arrière, deux fois plus court que le diamètre des yeux médians antérieurs.

Tibias des pattes 1 (fig. 8) aplanis en dessus, d^/s plus courts que les patellas et deux fois environ plus longs que hauts; protarses I de meme longueur que les tibias, d’ 1 ^ plus longs que les tarses. Tibias I armés de2-l épines inférieures, protarses I présentant en dessous deux épines basales et deux épines apicales.

Abdomen (fig. 7) aussi large que long, tronqué droit en avant, recouvrant la base de la région thoracique, entièrement cuirassé en dessus d’un scutum lisse, brillant, densément ponctué, finement rebordé. Plaque ventrale (fig. 9) ponctuée r située en avant des filières, subtrapézoïdale, presque deux fois plus large que longue. Epigyne (fig. 9) en plaque brun-rouge y élargie en avant, plus large que longue, marquée en avant d’une zone testacée présentant deux traits longitudinaux légèrement divergents.

Longueur totale, 3 ra,n ,3; longueur du céphalothorax, l raill 4. Habitat: Kibonoto, 2000-2500 m. (1 $, X).

Xotre exemplaire ne paraît différer de P. flavipes décrit par Simon (1909, p. 414), de Pile Fernando Poo que par ses pattes jaunes concolores (les hanches étant de même teinte que les autres articles). P. flavipes est de taille plus grande que P. transversus Simon 1900 1 ; il diffère de P. castaneus Simon 1900 (du Natal) 2 par la coloration des pattes.

1 Cf. Simon 1900, p. 399; 1892-1903, Vol. 2, p 482, fig. 570, 571 J. K ; 1909, p. 414. Répandu dans toute l’Afrique tropicale (Guinée portugaise, Congo, Zanguebar, Transvaal).

2 Cf. Simon 1900, p. 400.

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