L. urbana subsp. meruensis n. subsp
(Fig. 6 B et 7 B.)
$: Diffère de L. urbana 3 dont elle présente le faciès par le sternum orné d’une large tache noire dans la moitié postérieure.
1 Cf. Pocock 1901, p. 338.
2 Pour la synonymie Cf. de Lessert 1915, p. 61.
3 Du moins du cotype que M. le Rev. O. -P. Cambridge eût l'obligeance de me communiquer et que j’ai décrit et figuré en 1915 (p. 61, pl. 3, fig. 69, 70, 71, 76, 77, 78). J’ai donné dans ce mémoire la liste des sous-espèces et variétés africaines de L. urbana.
Fig. 5.
Lycosa ho g si n. sp. Ç.
Epigyne (sous liquide).
R. DE LESSERT
Bande médiane claire du céphalothorax resserrée [comme chez L . ruricola (de Geer)] en avant de la strie thoracique, puis élargie, formant une tache subrectangulaire, marquée de deux traits noirâtres parallèles, plus ou moins distincts l . Bandes submarginales claires moins larges et moins nettes que chez L. urbana gofensis (fig. 8), parfois interrompues.
Fémurs annelés de noirâtre 2 .
Epines et yeux comme chez le type.
Marge postérieure des chélicères munie de trois dents, dont l’antérieure beaucoup plus petite que les deux autres, à peine visible (ces dents sont subégales chez le coytpe).
Fig. 6.
A. L. urbana gofensis $. Epigyne (sous liquide).
B. » » meruensis $. Epigyne (sous liquide).
Fossette de l’épigyne (fig. 6 B) environ aussi large que longue,, limitée en avant et sur les côtés par deux rebords incurvés noirs; branche longitudinal du septum plus courte que la branche transversale postérieure qui est droite et obtusément terminée.
L. urbana meruensis diffère du type (de Lessert 1915, pl. 3, fig. 69) par la forme de la branche postérieure du septum qui est légèrement atténuée aux deux extrémités et procurvée chez L. urbana.
Longueur totale, 9 mnî ; longueur du céphalothorax, 4 mm ,5.
Patella + tibia IV = 4 mm ,2. Protarse IV = 3 mm ,5.
cJ: Diffère du type par le tibia des pattes-mâchoires un peu moins
1 Ces traits sont variables dans le groupe de L. urbana : parfois ils sont presque effacés, d’autres fois, comme chez le cotype, ils occupent la plus grande partie de la tache subrectangulaire claire qui n’est plus représentée que par une étroite bande médiane et 2 bandes, également étroites, en arrière des yeux latéraux postérieurs.
2 II faut sans doute attribuer l’absence d’anneaux chez notre cotype de L. urbana à un séjour prolongé (plus de 50 ans) dans l’alcool.
allongé, le tarse relativement plus large, le rostre un peu plus court. Tibia (fig. 7 B) un peu plus long que la patella, deux fois plus long que haut. Tarse (l mm ,3) environ 1/3 plus long que le tibia, presque deux fois plus long que large, terminé en rostre triangulaire trois fois plus court que l’article. Extrémité du tarse pourvue (comme chez le type) d’une forte griffe recourbée en bas.
Longueur totale, 7 mm ; longueur du céphalothorax, 4 mm .
Patella + tibia IV = 3 mm ,7. Protarse IV = 3 mm ,l.
Habitat: Mérou, forêt des pluies (3000-3500 m.) un très grand nombre d’exemplaires des deux sexes (février).
L. urbana meruensis est très voisin de L. umtalica Purcell 1 2 surtout par la forme de l’épigyne. Il en diffère par le sternum taché de noir. L’épigyne de L. urbana meruensis est également de forme très semblable à celui de L. entebbensis 2 mais la disposition des yeux, les taches du céphalothorax sont différentes chez ces deux espèces.