‹ AraignéesChapitre 35 sur 67 · LEZ · texte numérisé non relu

LEZ

vent comme les Aftes, mais, une fois à terre, s restent assez longtemps immobiles, les pattes iées le long du corps.

Il n'est pas sans intérêt de signaler qu'une des caracistiques des Cubiones est l'extraordinaire éclat des nil x yeux médians antérieurs ; on peut dire littéraient qu'ils reluisent comme deux minuscules escar-

re yeux antérieurs sont équidistants; les yeux

es Clubiones ont une allure très rapide et sautent très

196 | ARAGHNIDES DE FRANCE

chez les mâles de grande taille, la strie thoracique allongée: l'abdomen est d'un gris violacé recouvert ( pubescence argentée. | La C. terrestris, tres commu a le corselet d’un fauve rouge chit et l'abdomen d'un gris rougealré obseur recouvert de pubescent blanche: les chélicères du mik ne sont pas géniculées tandis qu'él le sont chez l'espèce précédente.

La C. corticalis (pl. XVLfig. 1) es une belle espèce que les dessià de son abdomen rendent aisé reconnaître; les chélicères, I | pattes et le céphalothorax sol d'un brun noirâtre qui est pis Cluonaeuruescens ©. diaphane et légèrement verdätf® sur les pattes: les chélicères ne sont ni géniculés ni carénées, mais sont finement striées en travers sont plus robustes et plus longues chez le: mâle: l* fémurs antérieurs sont légèrement déprimés et le pattes plus longues que chez la femelle; l’abdonth est d’un brun légèrement violacé avec les partie qui entourent les dessins d’un blanc grisâtre; . allure est extrèmement rapide et elle cherche à m0 il tout comme les Scotophœus avec en de # trouve souvent de compagnie. ; La C. compta (5 à 6 mill.) a le COPSEIEr d'un a

d Din rongeâtre suivie de cinq à à six petits accents lransverses, qui se prolongent latéralement sous me de bines pue La C. compla se Honte

| nes habituellement plus rapprochés l’un de l'autre que des latéraux, mais il arrive parfois que les yeux rieurs soient équidistants. Le deau est de même largeur ou plus it que les veux antérieurs; les icères. à tige conique, rappellent auCOUp celles des Dysdérides } leurs Yeux deChiracantium. hets sont très allongés et presque rectilignes; bords de la rainure présentent des denticulans isolées de forme conique; l'abdomen habituelnt ovale est peu allongé et rétréei postérieuent, en particulier chez ies mâles; les pattes sont es et très longues eurtout les antérieurs: les gril es tarsales sont très longues et munies de très I D. ee He inlium CONS-

| GLUBIONIDES ji . . 17 2

“ ARAGHNIDES. DE FRANCE

nn. est celle où les deux etes S nrhient enseni et dans ne la femelle 4 ses s œufs; cette cn

tantôt enfin entourés d’un con transparent, de tissil moins dense que celui de h coque.

Le C. Mildei (1 à 8 mil espèce méridionale, a le & F selet d’un fauve testaté, avec une tache à l'empla ment des yeux médians an / rieurs; le front est étroit et les chélicères verticales. LL courtes que le corselet, même chez | té inale:

Nid de Chiracantium a eo den est d'un gris blanchâtre testacé avec, dans sa première moitié, une bande obscure en forme de fer de | lance, et disposée longitudinale- 4 ment. Chiracantium errant Le C. punctorium (pl. XVI, fig. 2 rss 4 et 3) (10 à 12 mill.) se rencontre assez com l nément dans toute la France dans les clair des bois; hautes tiges de graminées, buissons OU

| CLUBIONIDES se 199 2

fout Te est on pour établie sa “coque qui est . à volumineuse, et aux parois de laquelle le cocon .

est adhérent; le corselet est convexe, d'un fauve To. . eâtre clair avec les chélicères .

trèmement longues chez le .

mâle, lisses, proclives et tachées N de noir à leur extrémité; les pat- 5 sont pores avec tous les :

à l'extrémité ; l’ab à

lomen est d’un testacé verdà- .

tre avec une 2

bande longitudinale plus ioncée et légérement élar- Chivacantium erraticum ©” gie dans sa se- GquHeh conde moitié; le venin de cette es- »

pèce paraît être extrêmement actif et les accidents qu'il produit chez l'homme sont plus réels et en tout cas plus justifiés, en raison de la dimension des chélicères, que ceux qui sont attribués au Latrodecte.

Le C. erraticum, aussi commun que le précédent dans le Centre et le Nord de la France, lui ressemble

beaucoup, mais 1l est plus petit et ses chélicères, même chez le mâle, sont :

plus courtes et presque verticales.

G00 © AhAGHNIDES DE FRANCE

en Laye, au Mont- Valérien. et à Sannois sur les gr ls nées sauvages. 100

Le C. lapidicolens et le Ée rialre se trouve dans les herbes basses ou sous les pierres et | écorces tombées; leur coque se recouvre de terre et de débris de plantes desséchées; le premier (9 mill. 1/2)& le corselet convexe, de nn fauve, avec les chélis cères verticales et un peu plus courtes que le céphalo thorax: l'abdomen, d'un gris verdâtre, offre souvent dans sa première moitié, une bande lancéolée à peint plus obscure que la couleur foncière. 4

Le striolatum, espèce méridionale, a le corselet rot geâtre et l'abdomen blanc jaunâtre avec une bande lancéolée suivis de cinq ou six accents rougeatres très fins et d'autant moins larges qu'ils se rapprochent l'extrémité. à

Genre AnyphϾna.

Les Anyphœæna sont proches des Clubiones dont elles ont les mœurs et dont elles ne diffèrent que par la pr portion de leurs pattes, les antérieures étant les plus longues, et par la disposition du stigmate trachéen qui est très développé et qui forme un pli transverse pro curvé, placé au milieu de la face ventrale. Le corseleh élargi et convexe en arrière mais brusquement abaisst vers son bord postérieur, est pourvu d'une strié médiane qui est souvent très courte mais qui ne fait 1 jamais défaut: l'abdomen, élargi et obtus postérieur” ment, présente des mouchetures et des taches offrant de l’analogie avec celles que l'on observe chez les Agélénides. Ce sont de gracieuses araignées, var

© CLUBIONIDES

entre 5 et 7 mill,, et que l’on trouve, comme les C{ubiones, sur les graminées et sur les arbustes où elles se tiennent dans une coque disposée - entre les rebords des feuilles ; le cocon

cest presque transparent et maintenu dans là coque par deux faisceaux de

dis.

: L'A.accentuata (pl. XVI, fig. 4), abon-

dante dans toute la France, a le céhalothorax couleur de rouille pâle; labdomen est un peu plus grisâtre avec les dessins bruns ou noirs.

L'A. conspersa, très voisine de la écédente, est localisée dans nos dé- de

partements circa-méditerranéeens. conspersa ?:

Genre Zora.

Les Zora sont petites, à pattes épaisses, à front étroit, à corselet allongé, convexe en arrière, longuementet fortementatténué en avant.

La disposition oculaire rappelle celle des Zycoses; les veux antérieurs sont égaux entre eux et en ligne subdroite; maisles postérieurs sont en ligne très fortement récurvée; le bandeau est étroit, de même largeur que les yeux médians anté- Zora Spinimana ©. rieurs: les chélicères sont peu : robustes et à marge rues bidentée; les Zorà

- Attides.

Page 1