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brunâtre 1irré
naux et suivi d'une série da cents jaunes à | fins, très arq ; et élargis à le . legenaria agrestis . ee cat agrestis des Alpes, dit M. Simon, bien quetol à fait semblable à celle du nord de la France, donn son cocon une forme toute différente; au lieu d' sphérique, ce cocon est conique, très DE adhéren par la base à la face inférieure d’une pierre; les 60€ de plusieurs générations sont souvent accumulés uns sur les autres et forment des masses plus ou 0 volumineuses et irrégulières. »
* PAMÉLENDES 0 at" 00h
| Genre Cœlotes. .
Les Cælotes ne sont autre chose que des Tégénaires trapues, à pattes courtes, à corselet épais et très conexe dans la partie céphalique; leurs chélicères, à marge inférieure tridentée, sont fortement bombées, géniculées et dépassent Le bord frontal.
Les Cœlotes recherchent le dessous des pierres, et quelquefois des écorces dans les forêts humides ; leur € courte, en forme de tube mal défini, est idheente au sol : dérange-t-on une pierre sous laquelle | trouvent des Cœlotes, ils cherchent tout d’abord à Sauver, puis, s'ils ne peuvent y parvenir, et que l’on nue à les harceler, ils replient leurs pattes et font mort, absolument comme les Amaurobius, avec lesls ils ont été longtemps conondus,
6: atropos (42-13 mill.), très commun presque toute l’année dans les forêts des environs de Paris, se trouvé adulte dès le : Premier printemps; sacoloration est 6bseure, à reflets satinés sur äbdomen : les pattes sont d’un a: rouge: le corselet est 2° même couleur, mais plus Toncé ; l'abdomen qui paraît tre d'un noir irisé lorsque l’a- Nimal esten mouvement, est d’un “We grisâtre obscur finement ponctué de noir Sur a côtés, avec, en son milieu, une large bande
Cœlotes atropos ©.
veille sur lui avec le plus grand soin.
Le C. pyrenæus (16 à 17 mill.) a le corselet presque noirâtre, teinté de rouge postérieurement, et l'apdomen entièrement foncé, avec st première moitié marquée d’une ligne longitudinale testacée, et la seconde. de deux lignes horizontales de mêmè :
couleur, mais très peu distinctes; les pattes et le plastron sont d'un bruit rouge obscur. ë
Genre Cicurina.
La C. cinerea (6 à 7 mill.), qui représente seule ce genre dans notre.
À faune, se trouve habituellemen! | / dans les forêts humides des régions.
Culotes pyrenæus, MOntagneuses; elle vit sous les | mousses et sous les pierres, où ell ‘file une toile horizontale de tissu très léger; les @U sont pondus en septembre-dans une sorte de petit sat blanc recouvert de parcelles de terre. La Cicurina Ÿ rapproche des Cybœus par la conformation des pièces de la bouche, du sternum et des pattes, mais elle sen éloigne par son bandeau plus étroit, son céphalothori plus court et ses chélicères, dont la marge su périeuré est munie d’une longue dent, et la marge inférieure de six petites dents, tandis que, chez les Cybæus, W ner supérieure est armée de trois dents, et l'in
ovale, à strie fine et allongée : les yeux antérieurs sont subcontigus, en ligne fortement procurvée, avec les. médians beaucoup plus petits que les latéraux.
Yeux postérieurs en ligne légèrement procurvée ; is sont gros, subégaux entre eux et étroitement séparés; chélicères ressemblant à celles des Cicurinas filières disposées en trapèze, avec le second article des supérieures plus court que l’article basilaire.
La C. syluicola (3 mill.), commune sous les mousses et les feuilles sèches, a le corselet brun, marqué de lignes noires rayonnantes, et l'abdomen noirâtre, avee en dessous, une large bande claire fortement dé
coupée en arrière ; les pattes sont Le À rougeâtres et le surtout che :
la femelle.
Genre Tetrilus.
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Yeux antérieurs, également in gaux et resserrés mais disposés en ligne droite; bandeau plis.
large et un peu proclive; yeux posté.
rieurs en ligne légèrement procul, vée et plus largement séparés que.
dans le genre précédent. :
À Le 7. arietinus, dont l'habitat est.
fort étendu, se trouve dans l&
Tetrilus arietinus Grottes, sous les grosses pierres où 1
Sn PUS. ans les mousses des bois humidis des régions montagneuses. Son corselet est du fauve clair avec de grands crins noirs espacés plis nombreux antérieurement et sur la ligne médiant}
Er sé DIE 2 7
AGÉLENIRES, 7 à . 299
l'abdomen, hs filières et le nn sont d’un gris à blanc testacé ; les pattes sont un peu Pius PURE
Genre Tuberta.
er Ce genre ue une petite et très rare araignée,
cp insignipalpis, qui diffère des Cryphæca par le céphalothorax un peu plus court et plus convexe, mais un peu déprimé dans le voisinage des yeux et le bandeau beaucoup plus large et proclive.
Cette espèce, qui a été prise dans le département de tet-Garonne, a le corselet lisse etbrillant, d’un brun Olvâtre très foncé, avec une fine ligne noire margine ; l'abdomen est noir, avec des points obscurs, et,
vers le milieu, deux grandes taches testacées, de forme Carrée et suivies de deux séries de taches plus petites;
es piles sont d’un brun olivatre.
4 Cure Hahnia.
. Les Hahnia sont fort petites et recherchent pour la upart les mousses humides ou la base des herbes qui Croissent dans le voisinage de l’eau ; aussi la nature eur a-t-elle donné de longs poils ie et hydrofuges ;
eur toile blanche, très légère et voisine du sol, ne présente point de retraite tubiforme bien définie ; les co- 1S plano-convexes et de tissu serré rénferment un nombre d'œufs peu considérable. Le corselet des Hühnia, lisse et muni de quelques longs crins, rappelle Celui des Tegenaria et des Circurina ; l'abdomen est Court, convexe, de forme ovale, et recouvre en partie ler légion thoracique; son stigmate postérieur, bien sésa des filières, occupe souvent le milieu de la face
Le
ventrale ; les filières, au nombre de six, sont très lo!
médians antérieurs seuls diurnes beaucoup p serrés, et en ligne procurvée; les postérieurs sont ég à toujours un peu plus séparés que les latéraux; |
petites dents contiguës et la marge supérieure d très longs crins villeux et incurvés.
oceupe toute la largeur du front ag est étroit el