M. Armellini a trouve sur des cadastres du xve siècle
cette mention : « unum orticellum prope ecclesiani S. Lucie
de Siricata in montibus... »
cirque Maximus1, prit son nom des sombres boutiques qui étaient logées dans les souterrains antiques. En r 63o, le cardinal Dominique Ginnasi acheta les maisons voisines et y construisit un collège qui a gardé son nom.
Elle figure dans la nomenclature de Cencio, mais elle doit remonter plus haut que le xne siècle, puisque Martinelli l’appelle S. Lucia antica.
Sur le manuscrit de Turin du xive siècle, elle est ainsi désignée : « Ecclesia sancte Lucie de calcarario habet sacerdotem et clericum; » ce nom lui venait sans doute d’un four à chaux dans le voisinage.
Sur le plan de Bufalini, elle affecte le plan d’une petite église à une nef, avec abside circulaire et façade en retraite sur la rue. La restauration du xvii® siècle a dû modifier beaucoup ces dispositions; aujourd’hui elle présente la forme d’une croix3
(pl. III).
La bibliothèque Barberina conserve des notes de Suarez qui rappellent une inscription funéraire relevée dans le pavage, et qui prouve que le sol était garni de tombes.
SS. Lucia ed Andrea. — Sous ce vocable il existait un oratoire joint à un monastère près du palais de Latran. M. Armellini croit qu’il faut le confondre avec l’église S. Andrea.
N. Lucia in Cantosecuto. — Le même savant place cette église à la via Giulia près de la rive du Tibre3. Le livre pontifical la désignerait sous le nom de S. Lucia in Xenodochio sous Léon III. Dans le manuscrit de Turin, elle est dite S. Lucia juxta J. lumen .
S. Lucia in Septisolio. — Cette diaconie remontait à la plus haute antiquité; elle s’élevait à l’angle méridional du Palatin4, ou Septime Sévère érigea son célèbre septizone qui lui a donné son nom.
Le livre pontifical en fait mention. Léon III :