oft fie einen ©erftorbenen gum ©rab begleiten
6. 2Benn fie fit^ beg bem oon £emt Orbinario gutgeljeifoeuen Umgângen bffinben
7 ffienn fie bas (jodjroiitbige ©acrament ju ben .iranien ober in anbern Umgdngen begleiten
8 2Cenn fie oerfyinbert, fobalb fie baS ©locfen; getdjen gu bergleic^en guten ©ierten fyoren, ein ©ater unfer unb englifdjen ©ru^ bet^en.
9. ©0 oft man fünf ©ater unfer unb 2loe Waria fiir bie abgeftorbenen ©riiber unb ©djroeftem bet^et.
10. $)ie einen ^rrenben roteberum auf ben redjten 2Ceg beS ©eelenbeilS fii^ren
1 1 2Selc^e bie Unroiffcnben bie ©ebotl^e ©ot; teS, bie gur ©cligteit ge^oren, leljren.
12. ©0 oft man ein anbreS guteS 2Berf auâ 2lnbad)t unb îtebe iibet.
Formula distribuenda signa.
T^et tibi Deus per iniercessionem S. Anaslasiæ samtatem mentis <4 »or|mris, ut corroboratu1* hoc signo vincere possis omnes diaboiiras machinationcs. In Domine Paflris. Fiflii. ^ S|»itritus Saucti Amen.
Simm 1 ben ift einoerleibt morben.
Benedictbeuren. — Fac-similé du diplôme de la confrérie de Sainle-Anastasie.
l’exception de l’église : « La veille de la Nativité de Notre-Dame...1, dit-il, nous arrivâmes au cou-
i. La fête n’avait pas lieu à Noël comme à Rome, mais le 29 janvier et la translation se rappelait le 7 septembre. Chronicon, p. 5a.
vent de Benedict-Beyrn. Ce jour-là même avait lieu la translation solennelle des reliques de sainte Anastasie, patronne de l’endroit... Nous vîmes le monastère dont les bâtiments étaient neufs et bien bâtis, l’église pas encore entièrement achevée, la
ALLEMAGNE
bibliothèque belle avec une galerie pour atteindre les livres supérieurs1. » (Cœnobium novis et præclaris ædirtciis instructum, ecclesiam nondum absolutam... 2)
Je ne crois pas que l’ancienne église ait été démolie, non plus que les deux tours antiques qui s’élevaient sur ses flancs de chaque côté du chœur. On refit un portail dans le goût du temps, on dérasa les tours pour les couronner d’étages en style baroque, retraites, pans coupés, toits rétrécis supportant au sommet une sorte de poire ; mais la nef avec ses croisées ogivales et le chœur plus bas au-dessous des tours furent respectés. Nous avons un témoignage de ce fait dans la petite mais fine gravure que nous avons empruntée en la grossissant à l’ouvrage de Meichelbeck. Charles Meichelbeck, entré à vingt-deux ans (1628) chez les Bénédictins de Beuren, avait assisté à ces travaux et nous sert de témoin oculaire. Son ouvrage ne fut publié qu’en ip52 par le P. Haindenfeld, après la mort de ce dernier, survenue en 1734 (pl. XVI).
Lorsque Mabillon visita le monastère, il ne vit pas une vaste cour quadrangulaire entourée de portiques et qui précédait l’église et les bâtiments conventuels ; on n’y mit la dernière main qu’en i7273 et on l’acheva après des dépenses considérables. Notre gravure en donne une idée imposante. On voit également, au milieu du cimetière, au nord de l’église, une colonne surmontée d’une statue.
C’est à cette époque aussi (1722) qu’on avait préparé un local dans le jardin pour y recevoir les archives et les soustraire au danger si renouvelé des incendies. Je ne puis savoir ce que ces précieuses archives sont devenues. Je les ai demandées à Munich à la Bibliothèque publique1 et aux Archives d’Etat sans avoir reçu de réponse satisfaisante 5.
Depuis la gravure de Meichelbeck, le monastère subit encore des altérations; j’ai entre les mains une gravure qui me montre la muraille latérale