‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 2)Chapitre 35 sur 419 · Barbier de Montault. Œuvres complètes, VII · texte numérisé non relu

Barbier de Montault. Œuvres complètes, VII

Agathe; leur caractère peut les faire attribuer au xiii6 siècle ; on en a transporté des fragments au musée de Latran1.

D’Agincourt a emprunté à la collection du cardinal Zelada, à Rome, la peinture d’un triptyque, sur un des côtés duquel est figurée Agathe avec un riche manteau, une palme dans la main droite, dans la gauche une coupe qui renferme les caractéristiques de son martyre . Cette peinture est signée de Jean de Pise : « Johannes de Pisis pinxit 2. »

A Saint-Pierre-de-Rome, il y avait dans l’ancienne basilique un autel consacré à sainte Agathe, qui fut démoli et remplacé par le tombeau de Marcel II 3.

On conserve une hymne attribuée à saint Damase en l’honneur de notre sainte.

Il y avait à Sainte-Anastasie une longue inscription antique qui finissait ainsi4 :

NOS TU VIRGO TUOS AGATHE SANCTISSIMA SALVA SEMPER ET A CUNCTIS CAUTA TUERE MALIS FAC TECUM VIVANT CHRISTOQUE PERHENNITER ASTENT ET VALEANT TRINO TRES SINE FINE DEO.

1. Cavalcaselle, I, p. 63. — Nous en avons des calques soignés dans les dessins de Savinien Petit, à la bibliothèque de l'Ecole des Beaux-Arts.

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