Chron. casin. auctore Leone
Pertz, VII, p. 590.
P. Shearmann, Lettre particulière.
qui possédait avant 1766 une mosaïque fort curieuse dans laquelle était figurée sainte Agnès; elle offre, avec les autres saints qui l’accompagnent, la couronne à la divine colombe placée au centre de la mosaïque. L’image nous a été conservée par une ancienne gravure sur bois1.
Jadis, vers 1201, il y avait en dehors de Capoue, dans le faubourg du pont Casilini, une église avec hôpital sous le vocable de sainte Agnès.
Aquila (Abruzzes ultérieures). — Aquila construisit en l’honneur d’Agnès une église conventuelle que nous trouvons tracée dans un plan de 1600 (Jacobus Laurus) 2. Elle paraît de petite dimension; elle est pourvue d’un campanile à droite de l’abside. Le portail, dit Schulz, est dans le genre de S. Maria di Collemagio; il porte au centre de l’architrave l’agneau avec la croix au milieu de fleurons du plus excellent travail. Autour de l’arc six anges sont peints à fresque d’une manière qui rappelle l’école de Giotto et la main de Giacomo di Percossa; au milieu, la Madone est figurée entre saint Jean-Baptiste et saint Roch3; on peut en voir une vue dans Blaeu4 (pl. V).
Dans le diocèse d’Aquila, il est question aussi de S. Agnetis de Lavareto 5.
Chieti. — Des reliques de sainte Agnès étaient vénérées dans la cathédrale6.