‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monuments (volume 3)Chapitre 63 sur 343 · Crocchiante, Istoria delle chiese di Tivoli, p. i3o · texte numérisé non relu

Crocchiante, Istoria delle chiese di Tivoli, p. i3o

mandé l’autorisation à Pollidio, évêque de Sezza, il se mit à le construire et, en souvenir du nom de sa mère, le plaça sous l’invocation de sainte Cécile L C’est là qu’il passa de longues années de sa vie (f 1 1 18)

Segni. — Le diocèse de Segni paraît avoir professé au moyen âge beaucoup de vénération pour sainte Cécile; nous voyons dans la cathédrale une inscription, rappelant la dédicace de l’autel par Honorius III en 1226, et les reliques de cette vierge qu’on y avait déposées.

Déjà au xme siècle, il y avait un monastère cécilien qui est mentionné en 1 182, dans une bulle de confirmation des biens de son église que l’évêque Pierre avait obtenue de Lucius III3.

Anagni. — Le riche trésor d’Anagni, décrit par Mgr Barbier de Montault, possède une image de notre sainte, une broderie qui la figure sur une dalmatique avec Tiburce et Valérien. On y représente le supplice de l’étuve. Une inscription rappelle les noms de S. Cecilie et Tyburci et Valeriani 4.

Anagni possédait aussi ses reliques5.

Rieti. — Rieti avait une collégiale sous le vocable de Cécile G.

Bologne. — Sainte-Cécile construite en 1 3 19 derrière S. Giacomo, édifice roman. — (1483) Construction des voûtes et du portique par Nadi. — (xvie siècle) Fresques représentant l’histoire de Cécile. — (1798) La chapelle enlevée au culte. — S. Giovanni-in- Monte, tableau de Raphaël.

Le culte de notre glorieuse vierge n’a pas été oublié à Bologne au moyen âge. On y construi-

Page 1