‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monumentsChapitre 138 sur 203 · I. Pertz, XV · texte numérisé non relu

I. Pertz, XV

L’église encore romane est aussi un titre de gloire. Elle a beaucoup souffert mais conserve encore des parties d’architecture fort anciennes et qui sont ses meilleures chartes de noblesse’. (PL IL)

Arras. — Ancliin. — Warin, archevêque de

i. Ex hoc rogo suisque pretiosis cineribus tanquam gemmis conflata exiit que semper in vertice ejus radiabit, recenti parta triumpho corona. Boll., 436.

La collection Destailleurs (aquarelle) nous a fourni le dessin que nous en donnons.

Michon, Statistique monumentale de la Charente , 1844, p. 3 19.

Renseignements donnés en 1898, par M. le Maire.

SAINT MATHIAS

Thessalonique, concède à l’abbaye le 29 juin 1239, un riche trésor de reliques parmi lesquelles sont spécifiées « de reliquiis SS. Matthie et Barnabe « apostolorum, medietatem minoris ossis brachii « S. Stephani protomartiris, etc'. »

Lorgies. — Eglise.

Auxerre. — L’abbé Lebœuf nous signale dans la cathédrale un autel dédié à saint Mathias dès le ix'^ siècle.

Carcassonne. — L’église de Saint-Michel avait en 1380 un autel dédié à saint Mathias ^

Dijon. — Le diocèse possède quelques parcelles de reliques du saint apôtre*.

Le z^IANS. — Cathédrale. — Un vitrail de la grande rose du transept septentrional nous fournit une image de saint Mathias du xv® siècle'^.

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