‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monumentsChapitre 156 sur 203 · Cappelletti, Cliiese, II · texte numérisé non relu

Cappelletti, Cliiese, II

ITALIE

Gênes. — Une petite église dépendait au XVII® siècle d’un couvent de Capucins qui remplacèrent les PP. Dominicains'. Sur la porte on lit cette inscription en vieux caractères 3/CCZA’’XAV/ Domina Leona Ursns Maris ahatissa nwnasterii S. Barnabæ de carhonaria fecit fieri hoc op2is^ .

La cathédrale possède une relique du chef de saint Barnabé dans un buste d’argent de vieux style, sur lequel on avait écrit : Istnd est caput B. Barnahcp

Lodi. — Un vieil oratoire s’élevait sur la route de S.-Colombano.

MantoueU — L’église Saint-Barnabé, fondée en 859, reconstruite en 1268, renouvelée en 1397, n’offre plus maintenant d’intérêt archéologique.

Milan ÿ — Quoique la question de l’épiscopat de saint Barnabé à Milan paraisse résolue dans le sens négatif, on ne peut nier que l’ancienneté de la légende qui devint si populaire au xi® siècle ne remonte au-delà. Les catalogues grecs du vu® siècle la mentionnent. Baringus, évêque de Vercelli au VIII® siècle, rappelle dans une homélie que saint Barnabé prêcha en Ligurie®. D’anciennes chroniques qui remontent au moins à l’an mille en font mention U

Dans une hymne du x® siècle on chantait :

« MedioJanensis prœclants Baniahtts nrbis

« Præsnl ponti/icem sibi consecrat Anafhelottem. »

Nous avons plusieurs monuments qui le concernent.

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