‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monumentsChapitre 158 sur 203 · Muratori, Script., I, p · texte numérisé non relu

Muratori, Script., I, p

S.-Dionisio' (En dehors de l’ancienne porte orientale). — On prétendait que cette église marquait le lieu où Barnabé s’était arrêté aux portes de Milan.

S.-Eiistogio^. — Cette église, selon la tradition, indique la place de l’étang où saint Barnabé baptisait et où tant de martyrs furent noyés. Les évêques de Milan firent construire en cet endroit un baptistère ; on y descendait par des marches des deux côtés.

S. -Francesco ^(autrefois Saints-Félix-et-Nabor). — Cette église était renommée par les reliques de saint Barnabé. Elles furent retrouvées au xiii® siècle dans un puits où on les avait cachées.

S.-Barnaba'' . — Eglise moderne qui valut leur nom aux Barnabites.

Naples. — On prétendait que la princesse de Satriano, dona Porcia Cigala, avait donné aux Napolitains la tête du saint apôtre, mais la relique est fort suspecte

Il y aurait eu aussi, selon Caracciolo, à S. -Luigi une de ses reliques ; elle se trouvait dans une châsse donnée par Lucrezia Carrafa, châsse en ivoire ornée de colonnettes de cristal.

Parme. — Les statuts de Parme mentionnent l’église San-Barnaba en 1236.

Pavie®. — On croyait conserver le chef de saint Barnabé.

Il y avait aussi une abbaye sous ce vocable : S .-Barnaba-in-CraticnJa ; Jacques Borromée en était abbé commendataire en 1446 U

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