DIJON
Carcassonne'. — Vingt-quatre vocables de saint André existent encore dans le diocèse.
— Église ruinée mentionnée en iii8 comme dépendant de la Grasse.
Maisons. — Mentionnée en 1 1 iS.
La Gallia christ iana (vol. VI, p. 941, 943) enregistre encore ces noms d’églises dans l’ancien diocèse de Carcassonne: En iioi, S. Andreæ de Ripis-Altis ; en 1139, S. Andreæ monasterium in Sureda in comitatu ruscinonensi.
ChartresC — Saint-André. — Église d’origine j immémoriale qui fut rebâtie par saint Ives (1108) ! comme collégiale, en dehors des murailles. Incen- | diée (1134), enveloppée dans la muraille urbaine, elle fut au xiii® siècle agrandie par une arche sur l’Eure. On ajouta en 1612 une deuxième arche. L’arche absidale s’écroula en 1805. En 1861 l’église fut encore victime d’un incendie. fPl. XXVlll et XXIX.)
Châtcandun. — L’église de Saint-André était collégiale au xviC siècle comme nous le vovons par l’institution de son doven en 1261 V
Dreux. — Relique C
Un pouillé de Chartres de 1738 signale parmi les églises de Saint-André de l’ancien diocèse celle de Le Fargit, Orsonz'i//e, Patar, Anthon, prieuré.