‹ Archéologie chrétienne. Les saints de la messe et leurs monumentsChapitre 42 sur 203 · Gallia christiana, VIII inst · texte numérisé non relu

Gallia christiana, VIII inst

Mémoires de la Société archéologique d’Eure-et-Loir , 1889. Guide JoANNE.

4. Bulletin de la Société Dunoise, T. I^r, 1864, p. Ç2. Archives départementales d’Eure-et-Loir, pour Dancy. Lemaître, L.a ville de Dreux.

Clermont (Puy-de-Dôme)'. - Il y avait dans la ville épiscopale de l’Auvergne, dès l’année ^63, une basilique consacrée à saint André, mentionnée au milieu du x® siècle parmi les églises dépendant de l’évêché. Elle fut restaurée en 1149 par Guillaume VII. (PL XXXI.) Elle est représentée par Revel dans son armorial manuscrit d’Auvergne. (Fr. 22297). Le même manuscrit dans la vue de Clermont repète celle de l’abbaye de Saint- André qui est marquée au second plan à droite. On conservait des reliques du saint apôtre dans un autel de l’église Saint-Pierre.

Boulet. — Église romane primitive^.

Coitdes^ a aussi son église d’un roman très ancien et antérieur au xi® siècle.

Besse. — Eglise Saint-André du xi® siècleU

Cotnps. — Le monastère donné par Radulphe de Lanziac à la Chaise-Dieu. Gaubert de Broie donna, en ios8, sa femme et sa fille Ermengarde à ce couvent. En 1148, il était gouverné par une abbesse nommée Péronille de Murat".

Digne — Bie:{. — Tillemont croit que l’on conservait des reliques de saint André.

Dijon. — La Bourgogne était déjà sous la protection de saint André au v® siècle. Gundioc, qui prit le nom d’Étienne à sa conversion obtint la croix du saint apôtre qu’il donna à Marseille. Saint André était le patron de l’ordre de la Toison d’or, il l’est encore L

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