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•2. Schol. Pindar., Olymp., IX, 1 (rec. Drachmann, I, p. 268} : Tb (»èv As/i/o/'/. y.3/o:. o -'y.: vixtô<rt -'x 'OVjftma lirnSsTO, rv rpcarpotpov, xoi- -/<,); Suvâ(i£Vov xp(ioÇeiv i-i icacvràç vixr)q>ôpou o'.x to v.x: tt: ~oy.luo: BÙrf,ç •lu ov iyy.t -<i-i Xôyov, \vr-.i Zz ovofia 'rf-i !o:«;j.a iYWVîajiaTOç. 3. Schol. Aristoph., k»., 1764.
relatif au « fils du sanglant Ares », Traîo'Apsw p.tir;fovoo\ Ces mots désignent sans doute Cycnos, l'adversaire malheureux d'Héraclès dans le combat fameux que décrit le poème hésiodique du Bouclier; mais Eustathe, qui nous a conservé cet hémistiche, l'attribue aux « trimètres » d'Archiloque'2, et non à une pièce lyrique. En dehors de cet hymne, on pourrait penser encore à un genre qui, du moins au vi' et au ve siècle, se prêta au récit d'aventures fabuleuses, je veux parler du dithyrambe. Archiloque se vantait de savoir entonner ce beau chant3 : est-ce que déjà lui-même aurait sous ce titre composé des mythes analogues à ceux qui plus tard prirent place, sous le même titre, dans l'œuvre de Bacchylide, par exemple? Il n'y a à cela aucune vraisemblance ; le dithyrambe primitif, antérieur à Arion, a dû être encore un chant tout dionysiaque, exécuté par un seul chanteur, et interrompu par les refrains joyeux de la foule, îù fixv.yz. C'est avec Arion seulement que ce chant populaire se transforma : exécuté désormais par un chœur cyclique de cinquante choreutes, il prit une forme littéraire et se caractérisa par une partie narrative assez étendue'1. Dans ce nouvel état de choses, le dithyrambe, d'abord consacré à Dionysos, s'éloigna bientôt de cette unique légende, et accueillit indistinc-