‹ Architecture navale; construction pratique des navires de guerreChapitre 131 sur 290 · Fausses-quilies des navires à bordé en acier · texte numérisé non relu

Fausses-quilies des navires à bordé en acier

La fausse-quille est une pièce de bois destinée à protéger la quille en cas d'oehouage, elle doit pouvoir élre arrachée facilement sans que le bâtiment ait à en souffrir. Ne concourant en rien à la solidité longitudinale du navire, elle se compose simplement de bordages placés bout à bout. . Sur les navires en acier, les fausses-quilles sont de fortes pièces en bois

CHAP. XXXJ. — PlfcCEH RÀPPOHTKES SUH T,A COQUE

de teak, tennes par des vis à des coriîièi^s d angle ; ceïles-ci sont elïps-mi^mes n? liées au bordé au uiayen de prisonniers laraud-^s dans la lôle et aiïaiblîs du côjé de rextéritnir par une gor^e pratiquée au ras de la t6le du bordé, Grèce k ce mode de lenue» si le bjlliment vient à tauetier» la quille en boîs peut être arrat:héc ou tordue sans qu'il se produise de voie d>.au. \j^ fauases-fiuîlles des navires en acîer sont doublées, en général, avec de la tiila zinafu(ip de un milliméïre, quelquefois avec du îtine.

Sur les grands cuirassés » dont les fonds plats rappellent assez bien ceui des chalands, il y a souvent troii^ quilles eu bois {fly^ 503), une au centre, et doux aulrei? un peu moins longues sur les c6 lés, correspondant à des lisses.

Fijç. 503

Ces plans de bois, de 45 centimètres de largeur chacun , régnent seulement sur une partie de la longueur à l'aplomb des poids les plus lourds (machines, chaudières, tourelles). On s'arrange souvent de manière à mettre leurs eans inféneurs dans un in<^me plan afin de faciliter rétablissement des chantiers d'éi^houage pour la mise nu bassin. Quelquefois il y a ?:timplenient deux fausses-quilles latérales dont le caa inférieur aflleare là dessous quille, (voir fifj. 1, p, 4. t. 1).

Sur les croiseurs dont le bordé est en acier ^ il y a une seule fausse^quilie centmlCf régnant sur une grande partie de la longueur. Elle s*arréle loujours un peu sur l'avant de rélainhnt, elle va seulement assez loin pour qu'en cas d*écbouage ce soit nécessairement la fausse-quille qui parle la première et non le gouvernail ou son tourillon. Sur certains de ces navires on a cru diruinuer la résistani.'e à la marc lie en faisant raccorder la faussequille avec rétrave, ce qui complique un peu la construction ; dans ce cas, les tôles-quilles, au lieu d'embrasser le dessous de Tétrave massive comme

FîiT. 501

nous lavons indiqué (Chfip. X\^l), ofTrent la dîsposilJon représentée é* dessus {flg* olli).

i Sur les avisos-lorpil leurs et les torpilleurs on ne met pas de fausses^ quilles. Les canonnières destin l'^es au service Iluvial en re(;oive[it jus* qu'à cinq.

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RÙLE ET CONSTRUCTION DES OGIVES SOUS LA QUILLE A l'aRRIÈRE 257

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