Supports d'arbres des navires doublés en cuivre
— Sur les navires doublés en cuivre, les supports d'arbres porte-hélice sont faits en bronze. Ils sont généralement massifs et viennent de fonte avec le patin. La fig. 5i3 montre la disposition adoptée.
On remarquera sur cette figure la continuité de formes de la double ogive en tôle de cuivre qui entoure le palier et guide les filets liquides jusque sur l'arrière du moyeu. Cette disposition est particulièrement recommandable lorsqu'on fait le moyeu très gros, ce qui est assez fréquent, surtout sur les navires étrangers. L'utilisation de l'hélice ne semble pas modifiée par cette augmentation de diamètre du moyeu, les parties voisines de l'arbre travaillant peu ; mais il est bon d'affiner l'avant et l'arrière pour diminuer la résistance directe.
CHAP. XXXI. — PIÈCES RAPPORTÉES SUR LA COQUE
345. Dispositif anglais. — La mise en place des supports précédents présente presque toujours quelque difficulté. Quand le sup-
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Fig. 513
port est d*une seule pièce, il arrive souvent, une fois le support centré, que les patins sont trop longs ou trop courts ; de là des retouches difficiles et coûteuses. Cet inconvénient ne se présente pas quand le bras est formé par un tube en tôle puisqu'on peut faire celui-ci plus ou moins long, mais il n'en reste pas moins un point délicat : le patin supérieur tombe dans une partie où les formes sont très contournées et il est rare qu'il vienne plaquer exactement contre le bordé, on est obligé derajusler avec soin.
Le dispositif représenté fig, 514, très employé en Angleterre et en Amérique, a l'avantage d'éviter toutes ces complications de construction. Le patin supérieur, au lieu de venir s'assembler à la coque à l'extérieur de la carène, traverse le bordé ; une fois en dedans, il s'élargit de manière à fournir une queue aplatie q qui se rive solidement sur un robuste taquet en tôle relié au bordé, à la membrure, et à un pont ou à des cloisons. L'élan-