BEGISTBE SECRET DU PARLEMENT
Du vendredi SI avril 1«3.
Ce jour, les députés des enquêtes et requêtes, H. de Greil, conseiller en la cour de céans, portant la parole, out demandé l'assem-
1. JscqtM* Rernsrd. Sutvnnt le tible&u da parlemeot, il jtalt trèt-h*bile, ■ târ, de grande créaDce dani ea compagnie, a Ixancaap d'honneur et de probité, n'eat nnllenieiit intireaid. •
3. PelliuoQ était membre delà cour dei comptes de Hootpellier; il préteodail, au termes dea ordoonaocea, èvte jugS par sea collègue» et refusait de reconnaître lacompéienee de ia chambre.
blée des chambres pour aviser à ce qui était à faire pour les taxes des greffiers de la cour et autres jurisdictions du ressort. M. le président de Mesmes leur a dit que M. le premier président n'entrerait point ce matin, et que demain il lui en parlerait et qu'il croyait qu'il y avait disposition à assembler toutes les chambres demain matin pour délibérer sur leurs propositions,
HEGISTHE SECRET DU FAELBMENT.
Du gamedi 33 trril 1S63.
CejouT, les Grandes Ghambre8,Toumelleetl'Edit,assemblées pour délibérer sur la proposition faite le jour d'hier par les députés des enquêtes et requêtes d'assembler toutes les chambres pour aviser ce qui était à faire sur les taxes faites sur les greffiers de la cour et des jurisdictions subalternes du ressort, M. le premier Président a dit qu'il avait ce malin reçu avis de la part du Roi, que ledit seigneur entendrait volontiers les remontrances de la compagaie sur le sujet des taxes, mais qu'il ne désirait pas que toutes les chambres fussent assemblées pour cet elTet, et sur ce a été arrêta qu'auparavant que d'entrer en aucune délibération sur la proposition desdits députés des enquêtes et requêtes, M. le premier Président irait trouver le Roi, et lui ferait entendre le préjudice que lesdites taxes faisaient aux particuliers et au public, et qu'il en serait donné avis aux chambres des enquêtes et requêtes. Invitées de venir, M. le premier Président leur a fait entendre le susdit arrêté.
REGISTRE SECSET DO PAHLEHENT.
Du mercredi 3S ftTrit ieS2.
Ce jour, les députés des enquêtes et requêtes, M. de Creil, conseiller en la cour de céans portant la parole, ont demandé l'assemblée de toutes les chambres pour aviser ce qui étaità faire touchant la taxe des greffiers. M. le premier Président leur a dit que par arrêt de la cour il avait été ordonné qu'auparavant que d'entrer en aucune délibération sur la proposition qu'ils en avaient faite dès le 21 de ce mois, il tâcherait par des offices particuliers demoyenner
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envers leRoila remise des (axes; sur ce qu'il lui avait été macdé de la part du Roi qu'il écouterait volootiers les remontrances qai lui seraient faites de la part de la cour toucbant la taxe, mais sans aucunes assemblées des cbambres; que depuis il avait vu le seigneur Roi, et l'avait trouvé disposé & remettre une partie des taxes, mais que, n'ayant pu obtenir le tout, comme il le désirait, il croyait qu'il fallait attendre encore deux ou trois jours, et que samedi prochain 7 ayant assemblée de toutes les chambres pour la réception d'un conseiller, il finirait la relation de tout ce qu'il aurait fait envers le Roi, pour obtenir la remise et décharge des taxes '.
H. FETIT A H. VILUAIISOH.
30 avril 1«3.
Le marquis de Jonzac *, gendre de Catelan, a maltraité Berner, commis de Colbert, qui était chez son beau-përe à faire l'inventaire des papiers.
(State paper office.)
LE ROI A a. DE BESHAUS.
Hons de Besmaus, je tous fais cette lettre pour vods dire que je trouve bon et désire que vous permettiez à Henri, Catherine et Jeanne De Launay, enfans du nommé De Launay, prisonnier en mon ch&teau de la Bastille, de voir et parler à leur père, toutes fois et quaotes qu'ils le désireront, prenant les précautions que vous ju> gérez nécessaires pour empêcher que celte permission ne préjudicie à mon service, etc. (B. M.)
Ecrit & Paria le 17 &vril 1003.
1. Lm (raEGera iTaient IrouTé moyen d'enebérir sur 1m frtis de JaiUee, dd}à fort eiorbiUnU k c«tie âpoqae. La cbambre, après exameo, leur impoM une taie cousidéraUe. Le gnSe était la caisie commune où se venaient les £plees et les gages dM magistrats; le Pariement réclama contre une mesure qui en dfflnltlTe retombait sar loi.
s. Alexis de S&inte-Hanre, comte de Jontac, meatre camp, premier écajrer du dac d'Orlâaiis, mort sa mois de man I6TT. Il avait épousa, en 1661, Suianne Catelan, fiU« de CattUn, intendant deaâuanees, morte en lesv.
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