‹ Archives de la BastilleChapitre 79 sur 98 · LE ROI A DE POHFOHHB · texte numérisé non relu

LE ROI A DE POHFOHHB

Mons de Pomponne, ayanl eu bien agréable, sur les instances qui m'ont été faites de votre part, de vous permettre de revenir en cette ville, je vous écris cette lellre pour vous dire que vous parliez de votre maison de Pomponne lorsque vous l'estimerez h propos, et que vous veniez Taire votre séjour en cette ville. (B. A.)

A Parii, le 3 féfrier 1661.

M. COnURE A COLGERT.

Février 1G«S.

Monsieur, je me suis déjà donné l'bonneur de vous écrire et de vous adresser mes très-humbles supplications pour la grâce que je demande au tloi, qu'il me soit permis de rester à Paris pour y assister une pauvre famille désolée; je ne puis ni ne veux rien que par votre protection, que je vous demanderai toute ma vie avec toute l'ardeur et avec tout le respect dont je suis capable; ma liberté, dont je vous serai éternellement redevable, est le commencement de votre bonté à mon égard; continuez-la -moi. Monseigneur, je vous en supplie, et si j'étais assez heureux pour que vous me jugeassiez assez digne de m'ordonner qudque chose pour votre service, je vous assure, par tout l'honneur dont je me sens capable, que personne ne s'en acquitterait avec plus de fidélité que moi. (B. I,).

DE HAULAÏ, ËVÊOUË de LODivE <, A COLBERT.

Ce 3 tijrier 1665.

Monsieur, dans la lettre que j'eus l'honneur de vous écrire il y a trois jours, je vous marquais le bruit qui courait d'une cabale qui se formait de quelques évÈques avec M. d'Alet et les deux Foucquet* pour faire nommera l'assemblée provinciale de Narbonne des députés à leur dévotion; j'ai travaillé depuis ce temps-là à découvrir la vérité de ce qui se disait sur ce sujet, et comme j'ai vé-

1. Roger de Harlay, comte de Ce>j, âTËque de Lodire, mort en 1669. a. Les deux frères du suriniendtni, l'archevêque de Narbonne et l'df Sqne d'Agde, avaient éiâ etiléa au fond de la proTtnce, où ils affectaient de protéger les Juit^

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FOUOQUET. 399

rifié qae H. l'érfique de Carcassonoe n'y trempe en aucune façon, j'ai cru, Monsieur, 6tre obligé de vous en donner avis. Pour ce qui est des autres, je n'oserais l'assurer absolument, ni aussi le contraire, parce que je n'en ai pas assez de connaissance; ii me suflil de jusliSer celui qui mérite de l'fitre, et si le temps me Tait connaître quelfiue chose qui vous doive être écrit, je le ferai avec toute la sincérité possible. (B. L]

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