‹ Archives de la BastilleChapitre 135 sur 137 · H. DE FORTIA AD ROI · texte numérisé non relu

H. DE FORTIA AD ROI

Sire, la disgrâce que mon frère s'est attirée ne serait pas excusable si Votre Majesté n'avait la bonté de croire que ce mauquement dn respect qu'il doit à Votre Majesté est un pur effet d'ane promptitude et d'un mouvement dont il n'a pas été le maître. C'est ce qui me fait supplier Votre Majesté, avec toute la soumission et humilité que je dois, de lui vouloir pardonner. Je me serais allé jeter aux pieds de Votre Majesté pour l'obtenir, si je n'élais ici attaché pour l'exécution de vos ordres, auxquels je travaille avec toute l'application et la fidélité que je dois à Votre Majesté, ce que je ferai tant que je vivrai, ne pouvant que, par mes obéissances continuelles et mes absolus services, prendre la liberté de me dire, etc. (B. I.)

Riom, ce 11 noTembre 1M&.

I. Beintrd dft Tonia, tatendant, mort le 20 octobre IflSt, Igd de eoitaete et dix ■Di. Il ■¥&!! deai rrtrei daw It-s ordres ; I'dd, Honoré de Fortle (de Oiaillj), cbk- Boine de Kojoa, aumanier du Roi, ei l'antre Aane-Beniud de PortlB (da PkMU), ftbbé de Brioude.

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m SOLDAT AUX GARDES.

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