Ce qu'on appelle aujourd'hui un hameau
» Conseil, il sera levé la moictié moings qu'elles ne sont » taxées sur icelle pancarte, et le tout sera appliqué par les » Maire et Eschevins avec la moindre incommodité des » habitants. »
ÉTABLISSEMENT A BOURGES DES PÈRES DE l'oRATOIRE
(F° 22, 13 mai 1618.) — « Sur la requeste des Pères de » l'Oratoire à ce que Messieurs de la Ville agréent et » trouvent bon leur establissement en ceste Ville, a esté » arresté, de l'advis de tous les assistants en l'assemblée, » que response sera faicte à M. de la Vernusse, qui a faict » la requeste au nom des dicts Pères, que leur establis- » sèment en ceste Ville sera fort agréable à tous les habi- » tants et qu'ils seront resceus avec contentement d'ung » chascun. »
MISE A LA RETRAITE d'uN MEMBRE DE LA FAMILLE BOURDALOUE, M* CLAUDE BOURDALOUE, AVOCAT DE LA VILLE
(F° 4, 3 novembre 1618.) — « A esté advisé et conclud, à » la pluralité des assistants, que, veu l'exposition faicte en » la requeste de sieur Claude Bourdalouë de son indispo- » sition et caducité, en considération des longs et agréables » services rendus à la Ville durant le temps de quarante- » cinq ans qu'il a exercé la charge d'advocat de la Ville, » M*' Charles Lelarge, son gendre, sera subrogé en son lieu » et resceu en la qualité d'advocat en la dicte Ville, pour » en faire les fonctions requises et jouyr des droicts et hon- » neurs accoustumés et qui appartiennent à la dicte charge, » ainsi qu'a faict le dict M* Claude Bourdalouë, et en jouyr
» les huict mois qui restent de ceste année jusqu'à la feste » de Sainct-Pierre prochain. »