DI
MALADES
Houd...
24 ans.
M. Sculf..
M»* Mont.
17 ans.
M. Orb..
46 ans.
TROUBLES OCULAIRES
PRINaPÀUX STHPTÔMKS GENERAUX.
/Maladie de Friedreich.
Parésie des mouvements as-l^.Marche titubante.
sociés. Diplopie passagère. (absence de répexes
Papille normale. itendmeux. Oscillation
^ f du bras dans les mou-
\vements intentionnels.
Rétréciss. du champ visueli / .??'?*"^* "^ • ' ' ^ \ Anestbésie en man-
chon.
à 50* dans les deux yeux.
0 G -- amaurose. ] Hémiplégie hysiéique
OD— Rétréciss. du champf gauche avec anesthévisuel à 30". i sie sensitivo-senso-
Micromégalopsie. /rielle.
À gauche on trouve à roph-\ thalmoscope les lésions de lai choroîdite syphilitique^ maisi Syphilis,
elles n'expliquent pasVamau-> Chancre préputial. rose totale. I (V. Leçons du mardi
Fond de l'œil normal à de M. Charoot, 17 avril droite. /1888.)
Exophthalmie. Siffne de de , Graere (rétraction du releveurj do la paupière supérieure).
Rétréciss. du champ visuel.^ OD — 40». OG«20»..
Micromégalopsie.
Scotome central pour lei rouge et le vert.
Rétréciss. du champ visuel i à 30** dans les deux yeux
GoUre exop/Uhalmique Tachycardie. Tremblement.
Hystérie.
Crises convulsives.
(V. Leçons du mardi 'de M. Charcot, 10 avril 1886.)
Alcoolisme, Tremblement des mains. Rêves professionnels.
Hystérie. Monoplegie brachiale traumatique avec anestbésie.
(V. Leçotu du mardi de M. Charcot, 17 avril 1888.)
Dans 8 cas sur 79 Tamblyopie ou l'amaurose hystérique étaient limitées à un seul œil. Nous signalons cette particularité parce que certains auteurs ont prétendu que dans Thystérie le trouble visuel était toujours bila-
SERVICB OPMTHALMOLOGlQUfi. 441)
Nous trouvons quatre cas où les mouvements des globes oculaires sont intéressés. Dans le cas n** 65, il s'agit d'une paralysie de la divergence qui est une modalité de la paralysie de la convergence signalée par M. Parinaud {Archives de Neurologie^ 1885). Cette paralysie, qui parait relever de la lésion d*un centre spécial, se distingue entre autres caractères par une diplopie particulière. Les images homonymes ou croisées suivant que c*est le mouvement de convergence ou de divergence qui fait défaut, persistent sans modifications notables de l'écartement dans toutes les directions du regard. Il est difficile de déterminer, dans le cas actuel, si le défaut de divergence tient à de la contracture du mouvement de convergence ou à une paralysie proprement dite du mouvement de divergence.
Le n^ 43 est un exemple de paralysie associée ou conjuguée des deux sixièmes paires^ c'est-à-dire intéressant les deux yeux pour la direction du regard à gauche ou à droite. Les cas de ce genre ne doivent point être confondus avec le précédent (paralysie de la divergence). La diplopie n'offre pas tes mêmes caractères. Contrairement à ce qui se passe dans la paralysie de la divergence^ le défaut de mouvement est appréciable objectivement; il y a parfois un strabisme manifeste.
Le n^ 66 est atteint d'une forme d'ophthalmoplégie externe que M. Parinaud regarde comme spéciale à Thystérie et qu'il désigne du nom i'ophthalmoplégie hystérique pour le distinguer des autres formes. Dans cette ophthalmoplégie hys^ térique, ce sont surtout les mouvements volontaires qui sont intéressés. Les malades sont dans l'impossibilité de regarder à gauche, à droite, en haut, en bas, tandis que les mouvements réflexes ou inconscients paraissent s'exé** cuter assez facilement. Il se passe dans les . mouvements des globes oculaires quelque chose d'analogue à ce qui a lieu pour la motilité des membres inférieurs dans l'abasie.
Le n^ 67 nous offre aussi un exemple d'ophthalmoplégie externe, mais moins sûr que le précédent. L'ophthalmoplégie est incomplète et il y a prédominence de la paralysie dq droit externe gauche avec strabisme. Ce malade présente en outre un trouble du mouvement des paupières assez singulier. Il semble y avoir une paralysie incomplète des deux antagonistes, le releveuretTorbiculaire^Si on lui commande d'ouvrir l'œil, la paupière n'exécute aucun mouvement. Si on lui dit
ARCHivESj t. XVlli 29
de la fermer éuergiquemeut, le plissement de la peau est très iacomplet.
Nous attirons particulièrement Tattention sur les cas où J'hystérie se trouve associée à une autre affection et où nous voyons les deux affections se reQéter dans Toeil par leuK symptômes propres, qu'un examen attentif peut généralement discerner.
• Le n° 79 où le scotome central de Talcoolisme est greffé jsur le rétrécissement concentrique de T hystérie est particulièrement intéressant.