‹ Archives de parasitologie (volume 5)Chapitre 55 sur 110 · ILemaphysalis HmuDo L. Koch (l · texte numérisé non relu

ILemaphysalis HmuDo L. Koch (l

Cette espèce a été établie par L. Koch pour un exemplaire femelle unique, à l'état de réplétion. 11 l'a décrite dans les termes suivants :

(d^animal entier est brun rouge foncé; l'écusson dorsal jaune verdàtre; les palpes brun rougeAtre; les pattes jaune brunâtre. — ilorps renflé, d'un sixième plus long que large, à contour presque elliptique, un peu brillant, marqué extérieurement de stries ondulées, fines et rapprochées, glabre. Écusson dorsal pres(|ue discoïde, plus brillant que le corps, à ponctuations grandes et profondes, avec deux sillons longitudinaux, qui sécartent l'un de l'autre en arrière et s'étendent jusqu'au bord postérieur. Palpes courts, à peine plus longs que larges. Péritrèmes à contour large ment ovale, Textrémité plus étroite dirigée vers la face supérieure, à surface brillante, très finement ponctuée; pore respiratoire excen trique, ovale, sur une pla([ue ronde, saillante. — Longueur du corps 9'""'; largeur?'""^ ».

Ce spécimen provenait du Japon.

La similitude d'origine m'avait décidé (2) à rapportera la même espèce d'autres individus femelles provenant du Japon, de Saigon

(t) L. Kor.ii, Japanosischc Arachnidon unil Myriapodon. Verhandlungen der K. K. zoolog.hotau.GeiirlliyChafl in Wieti^ XXVII,p. 786; 1877.

(2) L. G. Nkumann, Uc'vision do la famille des Ixodidés, 2' Mémoire. Mém. de la Soc. Zoolog. de France^ X, p. 341 ; 1897.

et de la région de l'Amour. Je voyais dans ce rapprochement l'avantage de préciser la diagnose de Hœmaphysalis hirudo.

Il me parait aujourd'hui plus logique, en l'absence du spécimen type, de laisser à H. hirudo la signification que lui donne la description de L. Koch. On reconnaît alors que, des divers caractères indiqués, il n'en est aucun qui, pris à part ou combiné aux autres, permette de figurer, même approximativement, la physionomie de l'espèce. On peut seulement présumer qu'il s'agit bien, en réalité, d'un Hœmaphysalis. H. hirudo tombe donc dans la vaste nécropole des espèces incertaines.

Quant aux échantillons que j'y avais rapportés, je leur trouve de grandes aiTmités avec H. concinna (C L. Koch). L'absence de mâle laisse encore quelque doute. Dans l'ensemble que j'ai décrit comme H. Ainirfo, je verrais donc une variété &H.concinna (//. c. Kochi Nn.), qui se distinguerait du type parles particularités suivantes :

Kcusson dorsal à peine plus long que large, très peu échancré en avant, brunâtre. Base du rostre à peine enchâssée dans l'écusson, à angles postérieurs peu saillants. Caroncule du tarse presque aussi longue que les ongles.

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