L'école fournit-elle aux élèves
Les instruments (microscopes) ?
Les réactifs?
Les animaux pour expériences?
R. — Oui.
37. L'institution existant à Parisest-elle plus sj^écialement en rapport avec un laboratoire de recherches installé dans une région tropicale de façon à pouvoir y détacher certains de ses membres et à en recevoir des matériaux d'étude?
R. — Non.
38. L'institution a-t-elle subsidié ou organisé des expéditions scientiGques dans les pays chauds pour l'étude des questions médicales.
R. — Oui, elle a subventionné la mission Brumpt (1903) pour Tétude de la maladie du sommeil au Congo français, mais seulement d'une façon incomplète, vu l'insuffisance des ressources budgétaires.
39. L'institution possède-t-elle un organe spécial pour la publication de ses travaux?
R. - Non, mais les travaux d'ordre paras itologique sont tous publiés dans les Archives de Parasitologie,
40. Existe-t-il dans les universités, écoles de médecine ou écoles diverses du pays un enseignement spécial théorique ou pratique :
a) De la médecine coloniale?
R. — 11 y a une chaire de médecine exotique à la Faculté de Bordeaux aux Ecoles de Marseille etd'Alger. En outre, les Écoles de médecine navale de Brest, Rochefort et Toulon ont un enseignement similaire. De même pour l'Ecole d'application du service de la^ santé de l'armée, au Valde-6rftce.
b) De l'hygiène coloniale à l'usage des non-médecins. R. - Non.
41. Quels sont, dans les colonies ou protectorats dépendant de votre pays, les laboratoires de recherche spécialement consacrés à l'étude de la pathologie exotique ?
R. — II n'y en a pas. A Tananarive, à Saint-Louis du Sénégal, à Saint-Denis de la Réunion, à Hanoi, à Saigon, à Nba-Trang, il existe des Instituts Pasteur, mais ces établissements ont pour principal rôle
de s'occuper de vaccination, de sérothérapie et questions similaires. Ce sont plutôt des établissements de prophylaxie que d'investigation scientifique.
42. Existe-t il dans vos colonies des institulious destinées à former des médecins indigènes?
Quels en sont les programmes et l'organisation?
Ont-elles donné de bons résultats?
R. — Les Écoles de Tananarive, d'Hanoi, de Pondichéry forment des médecins indigènes qui constituent un cadre sanitaire particulier, donnant de bons résultats. Les programmes seraient difficiles à expos^^r en peu de mots; ils sont très bien compris. A Saigon et ailleurs, il existe aussi des Écoles pour les sage-femmes indigènes.
43. Existe-t-il, annexé à votre Institut, une maison de logement ou une pension destinée aux élèves de l'École?
R. - Non.
Renseignements financiers.
Ces renseignements ne sont demandés aux institutions privées que dans la mesure où Tadministration jugera pouvoir les fournir.
lis ne seront pas publiés, si l'administration qui les donne en exprime le désir.
A défaut d'indications détaillées, la connaissance du mqntant total des dépenses aunuelleâ pour le personnel et pour le matériel aurait pour nous un vif intérêt.