‹ Archives de physiologie normale et pathologique (volume 4)Chapitre 152 sur 257 · abt · texte numérisé non relu

abt

.„ . ( Air, repoe

«'•»«"'"'" iAir.tr.T«l

ce 13,441 13,479 13,«70 13,5U

oc

oe

ce 0,340 0,543 0,3U 0,341

Les faits suivants ressortent de cette expérience : . .

1*» Le muscle en repos dans l'air dégage plus d'acide carbonique que le muscle en repos dans l'azote, fait déjà indiqué précédemment;

0co^S40 w Ooc,244 = Oce^Ooe.

écHANOlS QAZtUX DBS lfU9GLC9. i97

S^ Cette différence se constate encore plus accentuée entre les deux muscles à l'état de travail ;

8* L'excès de CO* produit pendant le travail par un muscle placé dans Tazote est plus faible que l'excès produit par un muscle en travail dans l'air.

Excès de CX)> pendant le travail dans Tazote. . . . 0,341 — 0,244 = 0,097 Excès de CO^ pendant le travail dans Fair 0,543 — 0,340 = 0,203

Nous avons là les éléments nécessaires pour calculer la valeur du

C0« rapport -rrj- du muscle placé dans l'air à l'état de repos et à l'état

de travail :

1* État de repos :

0 absorbé 0,219

C02 produit 0,340 — 0,244 = 0,096

2» Etat de travail

0 absorbé 0,291

GCP produit 0,543 — 0,341 =0,202

Ainsi donc, à l'état de travail, le rapport -jrj- se rapproche de l'unité, mais en restant toujours inférieur à 1.

Exp. IV (4 février 1894).

Disposition des pattes.

Grenouille I

1 patte en repos dans Tair.

1 patte en repos dans Thydrogène.

11 11 ( ^ P*^*^ ®° travail dans l'air.

Grenouille 11. . . . J ^ ^^^^^ ^^ ^^^^^.j ^^^^ rhydrogène.

L'expérience dure une beure. Température 15^.

4, IlSSOt.

Analyse des gûz.

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