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ANALYSE DES PHENOMENES THERMIQUES

t que possible rindétermination ou les erreurs qui peuvent se iT dans cette délicate recherche.

[>posons qu'il s'agisse de la surface cutanée, quelques minutes- > l'immersion, au moment où sa température, notablement infée à celle du bain fixe (30**), se trouve dans le voisinage de 20«» L main gauche on soulève la gouttière jusqu'à ce que la paroi minale sorte de l'eau. Avec la droite on prend la pile placée

le bain fixe. Cette soudure plus chaude que la peau est agitée iant quelques secondes, dans le bain à B*", et mise au contact de lau. On remet ensuite la gouttière et l'animal sous l'eau à cinq I9ètres de la surface, ^opération entière exige à peine vingt ou e secondes.

Drs, périodiquement et rythmiquement, on abaisse et soulève la ière avec la main gauche, de façon à mélanger intimement s les couches liquides, à empêcher la stagnation d'une nappe ie à la surface du corps. Pendant ce temps, de la main droite, :erçant une légère pression, et tout en maintenant son axe periculaire à la surface du corps, on fait exécuter à la pile un mount très lent et régulier de glissement qui a pour but de mettre idure, à tout moment, au contact de nouvelles régions de la ce cutanée, sans permettre cependant à l'eau froide de s'infiltrer

pile et peau et d'influencer directement la plaque fer-maille- . Ainsi 'se trouvent écartées et la critique relative à l'échauffe-

de la peau par la protection de la pile, et l'objection au nom de ille on serait peut-être tenté de rejeter a priori toute délermi- Q de température dans la profondeur de la masse liquide, le minute, deux minutes au plus de ce manège méthodique ent : le galvanomètre a pris son équilibre ; la lecture est faite, fin après chaque mesure périphérique, on détermine la tempée du bain, d'abord à 7 ou 8 centimètres, puis à 1 centimètre de ;e ventrale. Cette précaution a double importance : elle permet »nnaître réchauffement du bain et de le ramener, avec la glace , à la température initiale. En outre elle écarte cette nouvelle 5tion, à savoir, que si, pendant une grande partie de la réfrigé- Q, la température périphérique reste si élevée au-dessus du gérant, c'est que la suriace cutanée reste au contact d'une gaine le beaucoup plus chaude que l'eau du bain. lUS verrons que, sans même agiter le liquide, à un demi-centi- B de la surface épidermique, la température de l'eau est à peine •ieure de 1® ou 1",5 à la température générale du bain. A plus

raison, si l'on agite le liquide, comme le veut la technique te, l'homogénéité de température aux différents points de la 3 réfrigérante sera-t-elle presque exactement réalisée.

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