‹ Archives de physiologie normale et pathologique (volume 5)Chapitre 79 sur 269 · CONDITIONS DU TRAVAIL MUSCULAIRE. 2S · texte numérisé non relu

CONDITIONS DU TRAVAIL MUSCULAIRE. 2S

S diminuer le travail total; l'énergie récupérée par le repos du uscle se retrouvant toute entière dépensée dans la minute qui suit repos.

L'expérience est rendue plus nette encore, si Ton compare un tralil régulier, continu, à un travail dans lequel se succèdent des ternatives rythmées de travail et de repos. Dans ce cas, quelle qu& it la valeur absolue du travail eiTectué, un fait remarquable se oduit, c'est que la fatigue diminue et la douleur disparait. On peut ntinuer longtemps, presque sans fatigue et certainement sans • »uleur, un travail intermittent, qui, étant continu, eût été extrêmeent pénible.

Trois cas se présentent : le cas des poids faibles, le cas des poids, oyens et le cas des poids très forts.

S'il s'agit de poids faibles, les intermittences rendent le travail: tal moindre. Nous appelons poids faibles, les poids égaux ou inféîurs a 500 grammes. Alors évidemment, comme nos muscles donmt à peu près le maximum de contraction et que la fatigue est ille ou médiocre, les intermittences n'ont d'autre effet que de dimiler le rendement total.

S'il s'agit de poids moyens et de fréquences moyennes (P. de 500'^ 1,000 grammes ; fréquences de 100 à 220), le travail total ne varie is, qu'il y ait ou non des intermittences, à supposer, bien entendu, [Qe les intermittences ne dépassent pas trente à quarante secondes,. It que la durée du travail reste au moins égale à la durée des temps le repos.

L'expérience suivante prouve le fait.- Dans cette longue expérience,, Bs chiffres qui représentent la puissance du muscle en kilogrammôtres tr seconde sont les moyennes de six minutes de travail (fréquence 50 par minute) :

Tableau

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