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LIMNJEUS STAGNALIS et LIMN^US PEnSGER.
Limnmui pereg$r, fig. 1 et 9.
Fig. 1 — Collier assophagien ouyert en avant et vu par le dos. Les deux ganglions pédieox ou antérieurs X ont été séparés sur la ligoe médiane et rejetés sur les côtés :
Cette figure est destinée à montrer les lobules et les origines des nerfs postérieurs dn centre sus*Œsophagien ; tout en indiquant aussi les origines des nerfs et la composition des centres antérieurs et asymétriques.
Fig. 2 — (Lim. per,) Tête, cou et chambre respiratoire ouverts par le dos, pour donner une idée de la distribution des nerfs et de quelques rapports importants, surtout vers l'infundibulum (in) et la chambre respiratoire. Du reste en employant la légende placée en tête de cette explication des planches, on lira cette figure qui pour être un peu schématisée n'en est que plus instructive.
Limnmut stagnalii, fig 8, 4, 5, 6, et 7.
Fig. 3. — Collier œsophagien ouvert et étalé dans les mêmes conditions que dans la fig. 1 — Les origines des nerfs y sont dessinées avec grand soin.
Fig. 4. — Les deux centres post-œsophagien et antérieur dans leur normale position vus par la face antérieure afin de montrer le lobe antérieur du cervau, et les origines des nerfs labiaux moyens, nerfs copulateurs, nerfs satellites des artères labiales, des connectifs stomato-gastriques ; enfin les trois commissures des ganglions pédieux. Cette figure est très-intéressante à étudier relativement aux origines des nerfs du centre post-œsophagien et que j'ai nommée pairei antérieures,
Fig. 5. — Le péricarde ouvert par le côté gauche du corps pour montrer les rapports de l'orifice péricardique fop) et l'un des ramaux 4' du nerf génital.
ArGH. Dg ZOOL. BXP, BT OÉnAr. VOL. I, 1872. 32
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Fig. 6. — Chambre pulmonaire ouverte transversalement et parallèlement à la direction du corps de Bojanus ; par cette simple préparation on voit le nerf gé-' nital (4.) et ses deux rameaux (4') destinés aux parois de la chambre respiratoire et au péricarde.
Fig. 7. — Canaux génitaux allant à l'orifice femelle qui s'ouvre entre les nerfs palléaux post-vulvaires (1) et prae-vulvaires (3) ; on voit naître de ce dernier un ramuscule qui devient l'origine d'un plexus dont les ramifications couvrent le vagin ($ ) et le pédoncule de la poche copulatrice (pc.)
PI. II. yî7//r
LIMNJEUS STAQNALIS, fig, 8, 8 bis, 9, et 10.
Fig. 8. — Cavités céphalique et cervicale ouvertes, et montrant la disposition des ganglions pédieux, les trois paires antérieures des nerfs pédieux plongeant dans la fosse pédicule et les deux nerfs cervicaux IV" et V"*; de ceux-ci, l'un, le premier s'anastomose, avec le tentaculaire (3) dont la distribution et la marche sont très-nettement représentées ; enfin le VI"* est le nerf du muscle columellaire.
Fig. 8 bis. — Partie antérieure et inférieure du manteau, avec le pavillon respiratoire (Pr) bien ouvert; les rapports des quatre nerfs palléaux 1, 3, 3, 3', sont faciles à constater ainsi que la position de l'organe spécial {os) dont l'orifice (or) est entouré d'un cercle de cellules piquées.
Fig. 9. — L'organe- spécial un peu grossi pris et dessiné dans le plus grand état de relAchement de l'animal ; le conduit excréteur {ca) est allongé. — L'organe est encore enfermé dans le sinus veineux.
Fig. 10. — Coupe de l'organe spécial passant par l'orifice (or)^ le cœcam (e«) et le ganglion [g)\ on voit que l'organe spécial est comme suspendu par son orifice et son nerf dans un véritable sinus ; un faible grossissement a été employé pour donner mieux l'idée des rapports.
Limnmiu fêreger, fig. 11 et 12.
Fig. 11. — Coupe perpendiculaire à un caecum où l'on voit que l'épithélium est formé d'une couche de cellules radiées dont les noyaux sont à la circonférence.
Fig. 13. — Coupe fortement grossie (objtif à immersion) passant par l'orifice cutané de l'organe spécial ; l'on peut aisément distinguer la forme, la disposition, la grandeur différente des cellules épithéliales depuis l'orifice {or) jusqu'au cœcum (c€\y et au ganglion (9). Les détails histologiques du manteau n'ont point été décrits.
Limnmui awricvXaris, fig. 13, 14, 15, 16, et 17.
Fig. 13. — Aspect de Torgane durci par l'acide chromique, très-faible grossissement montrant bien combien les coBCums sont plus saillants dans cette espèce que dans les deux autres.
Fig. 14. — Le même organe un peu comprimé et vu à 25 diamètres; l'orifice, les deux cœcums et les cellules épithéliales comparés aux cellules nerveuses du ganglion sont d'une grande évidence déjà môme à ce faible grossissement.
Fig. 15. — Quelques cellules épithéliales du fond du cul-de-sac des cœcums ; fort grossissemeut (obj. à immersion).
Fig. 16. — Portion de l'organe vue à un assez fort grossissement destinée à montrer que le névrilème, ou la couche de tissus extérieurs au cœeum épitbélial {ce) l'accompagne ou le sépare dans sa portion ganglionnaire (g).
Fig. 17. — Corpuscules ganglionnaires vus au môme grossissement : (a) dans l'état frais ; ils sont formés presqu'ezclusivement du nojau central et d'un peu de protoplasma ; (6) imbibés d'aniline après immersion dans l'acide chromiqne faible.
PI. III. XK.
PHT8A FONTINAUS et PH. ACUTA.
Fig. 1. — Phy$a aeuta, • Collier œsophagien disposé dans les mêmes conditions que dans les figures des Limnées. Il faut tenir compte de l'inversion des parties qui seraient dans une position semblable à celle des ganglions des Limnées si on regardait ceux-ci dans un miroir plan. La notation est la môme pour les choses homologues que dans les figures précédentes.
Fig. 2. — Môme espèce. Individu entier grandi et vu par la face antérieure. Les nerfs sont dessinés en place et la transparence supposée du corps permet de les distinguer.
Nota, ~ Les nerfs ont été notés de même hUn que ceux de âiroite ayent leurs homologues morphologiques à gauche.
Fig. 3 et 4 môme espèce. ~ L'organe spécial, vu par les côtés de Torifice (or) et le fond du cœcum (ce) saillant à l'opposé de l'orifice.
Ces deux figures opposées l'une à l'autre sont fort instructives, car elles montrent que dans ce genre l'infundibulum épidermique a son grand axe perpendiculaire au grand axe du ganglion , que celui-ci reçoit le premier dans un croissant que forme le prolongement de ses parties latérales et supérieures.
Fig. 5. — Organe spécial entier d'un individu fort petit, de la Physa fontinalts renfermant deux énormes corpuscules ganglionnaires (n) dont les nojanx se touchent et sont relativement petits quant à la masse plus claire, circonvoisine du protoplasma. (500 diamètres.)
Fig. 6. — Coupe de l'organe spécial, passant par l'orifice (or) et le fond du cœcum (ce), on 7 voit bien nettement l'indépendance des deux parties épithéliales et nerveuses (g).
Fig. 7. — Corpuscules ou cellules épithéliales de l'organe spécial (500 diamètres) après la préparation dans l'acide chromique faible et l'imbibition dans l'ammoniure de carmin.
Fig. 8. — Mômes cellules que les précédentes, elles sont fraîches et sortent de l'organe par l'effet de la compression.
Fig. 9. — Cellules ou corpuscules ganglionnaires de Torgane spécial ; durcis par l'acide chromique et colorés par Tammoniure de carmin ou le bleu d'aniline (500 diamètres).
Fig. 10. — Quelques cellules nerveuses du centre antérieur de la Physa acuta présentant une apparence remarquable^ qu'on ne rencontre pas toujours, les nucléoles très-brillants et le noyau relativement peu granuleux et pâle ; c'est le protoplasma environnant qui est le plus granuleux.
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