Amarotietum Norimannù M. Edw
Cette espèce a été bien décrite par le Prof. Edwards (le. p. 73). Les rayons de l'orifice buccal sont toutefois un peu plus aigus que ne Findiquentla description et la figure données par ce zoologiste (PI. 1, fig. 5 a). Cest là un fait peu important à rectifier; il n'en est pas de même du suivant qui constitue une grave erreur anatomique à moins que M. Edwards n'ait involontairement représenté une monstruosité. L'individu de VA Nordmanni figuré PI. 3 f. 3 est vu du côté droit; l'intestin devrait donc se trouver au-dessous et l'estomac au premier plan. C'est le contraire qui est indiqué et rien ne signale un cas tératologique. J'insiste sur cette particularité parce-
(1) Le mot Amatoucium (de kiikpot. égout) est fort bien choisi ; poarquoi Kolliker ▼eut-il le remplacer par Amauflrowiium (de &/iv»p6Çf obscur)? Une maison pourvue d'égouts n'en est pas pour cela plus sombre. Un changement plus rationnel eut été d'écrire Amatcfdwn.
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que elle est, je crois, cacactéritttique du genre ApUdéum et permet de séparer nettement ce genre des Polyeliimm ainsi que nous le verrons plus loin.
UAmaroucium Nordmanni n'est pas ou n'est plus si rare jl Roscoff que Ton pourrait être porté à le croire par la lecture du Mémoire précité. Cette espèce est même commune sous les zostères, à la limite des prairies, dans la région où abondent les Oscabrions. Les pierres situées à Test des rochers des Bourguignons (Àr Bourguignougnou) et l'espace compris entre ces rochers et Die verte (Enez glen) sont les meilleures localités pour étudier cette espèce.
VA. Nordmanni pond jusqu'à la fin de septembre.