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ORGANISATION DE L'ANCHYNIE, 185 térieur de quelques-uns de ces organites un nucléus (pl. VIE, fig. 15). Dans d’autres plus grands, j'ai vu que les particules cristallines étaient disposées en groupe et renfermées dans de petites vésicules globuliformes à parois très minces (pl. VIT, fig. 17).
M. Korotneff représente quelque chose de semblable sur la planche IT, fig. 3, wr, k, de son mémoire, mais jamais je n'ai vu que ces organites laissassent sortir les pseudopodes filiformes d’un bout de leur corps comme il le dessine. Les mouvements de ces particules étaient très rapides. Elles se dilataient, s’allongeaient, se courbaient, mais leurs pseudopodes restaient toujours courts et arrondis. La plupart de ces corps amæboïdes étaient fixés à la surface du stolon.
A la partie dorsale du stolon, c’est-à-dire sur la partie courbée en voûte, ces corps amæboïdes étaient disposés en une série à des intervalles presque égaux (gm, gm) ; tandis que sur la partie ventrale du stolon, c’est-à-dire sur la partie convexe, ces corpuscules se terminaient en bourgeons (gm, gm, gm).
J'ai vu ces bourgeons dans les différentes phases de leur développement, mais je ne les ai pas étudiés de plus près. Un travail que M. Barrois est en voie de préparer contiendra probablement l'étude du développement de ces bourgeons.Je n’ai pas pu résoudre la question, à savoir d’où venaient ces corpuscules qui se transforment ensuite en bourgeons. Mais l’absence complète d’organes génitaux dans la forme des Anchynies que j'ai étudiées ne permet pas de supposer qu'elles tiennent leur origine des éléments sexuels.
Les deux formes des Anchynies trouvées jusqu'à présent sont dépourvues de stolons. Elles sont elles-mêmes produites par un stolon. Quant à savoir quelle est la forme qui produit cet organe, de quelle manière cela a lieu, c’est là une question qui attend encore une réponse. Est-ce une phase différente des deux formes connues ou bien quelques-unes d'elles donnent-elles naissance à cette première mère nourrice ?
EXPLIGATION DES PLANCHES.