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AU DESSIN

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VII

La série des figures établit toujours la même suite de réduc-

tions, très sensibles dans les premières générations, moins dans

AACH. DE ZOOL. EZP. CT OBX. — 4* S£RIE. — T. VI. — (v),

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F. HOUSSAY

les suivantes ; c'est une représentation concordante avec ce que nous avons déjà obtenu par le tracé des courbes.

La comparaison des figures 22 et 23 montre d'une façon saisissante la faiblesse relative des organes alimentaires chez les mâles. Ces animaux considérés, ainsi que nous l'avons fait, comme ne pesant pas plus qu'une femelle ont un tube digestif beaucoup plus faible que celle-ci. C'est l'expression d'un cas du dimorphisme sexuel, phénomène dont je me propose de suivre la variation avec le régime dans un autre chapitre.

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Fjq. 26. DoMlm exécutés d'aprte nature, pois réduita pour correspondxe à des i de même poids, ohes quatre ooqs plus ou moina malades.

Les couples qui se sont reproduits cinq générations de suite et dont, au résumé, la stérilité est le plus tardivement survenae sont formés des animaux qui ont le mieux résisté à l'intoxication du nouveau régime, qui se sont le mieux prêtés à l'élimination nécessaire, qui se sont, en un mot, le mieux adaptés. Leur variation est donc la plus rapprochée de la règle et, si elle s'écarte un peu de celle-ci, puisque la règle exacte serait l'hyperbole équilatère qu'ils ne suivent pas tout à fait, ce sont eux qui s'en

Variations expérimentales î4d

écartent encore le moins. C'est une nouvelle raison de croire bien établie notre loi de régression que de voir les animaux les plus normaux s'en rapprocher le plus.

Considérons en effet une série de six autres poules appartenant aux premières générations (fig. 24). Voici l'échelle de réduction des dessins :

MODinOATIONS

FOULSS

POIDS TOTAL

YALBUB

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