‹ Archives des Maitres d'Armes de ParisChapitre 14 sur 53 · AYANT ENSEIGNÉ A PARIS · texte numérisé non relu

AYANT ENSEIGNÉ A PARIS

La lisie que nous publions comprend la majeure partie des maîtres d'armes qui ont enseigne leur art dans la ville de Paris. Celte liste, qui commence au milieu du XVI* siècle, s'arrête avec l'année 1850.

Nous avons inscrit les noms des maitres d'armes et les adresses de quelques-uns d'entre eux, d'après l'ordre chronologique des documents que nous avons consultés.

Ces dates, ces adresses et ces noms ont ëlé relevés par nous, non seulement dans les livres d'adresses, dans les Almanachs indicateurs de Paris, de Versailles, etc., mais encore dans un certain nombre de pièces originales que nous possédons ou qui nous ont élé communiquées.

Nous avons rectifié les erreurs que nous avons pu

découvrir. Pour ne cilcr qu'un cxmnpli:, rAlmamch n^yal, de 1789 à 1792, porie Dantt cuinme dirwicur derËcole royale d'armes, etTeillagorry directeur adjoim, Un doçumenl ofticie] nous a permis de consUlcr q:ic le ji décembre 1785, lorsque les maîtres d'armes de Paril le readirenteo dëpulation à l'Assemblée nationale, Teillagony élait alors directeur de cette École, et Pàquier, directeur adjoint.

Certainei rue* de Paris ont eu le don de plaire aut maîtres d'armes; plusieurs de ces rues o'existeni plus.

Tout en appréciant les men-eilleuses Iransformaiioas ' qui ont fait de Paris la reine des capitales, nous n'avons pu nous défendre, nous qui sommes Parisien, d'éprouver un lenriment de regret en suivant de l'œil les larges trouées faites par la piuche des démolisseurs.

Il nous semblait voir dUpitraitre les légendes <du Paris d'autrefois, légendes tantôt naïves, tantôt terribles, quelquefois mystiques, souvent aussi pleines de poésie amoureuse, mais dans tous les cas légendes attrayantes et toujours instructives.

Que de fois nous summes-nous enfoncé dans les vieilles ruelles, pénétrant dans les maisons, furetant d'un œil scrutateur les cours aux dalles verdies, dans l'espoir, trop souvent déçu, de découvrir quelque vestige d'un monument d'un autre âge !

Mais aussi, combien de fois avons-nous été arrêté, dans le cours de nos investigations, par le 6dèle gardien

de la propriété, pour avoir négligé l'avis : Parlez au Portier, remplaçant le — Cave Canem — des temps antiques !

Nous demandons pardon au lecteur de cette digression, et nous rentrons dans notre sujet.

Nous indiquerons, à côté du nom des rues qui n'existent plus, Tancien emplacement de ces rues par rapport aux voies nouvelles.

Diverses rues ayant changé de dénomination, nous joindrons, aux noms qu^elles portent aujourd'hui, ceux qui les désignaient anciennement.

Plusieurs maîtres d'armes ont habité les rues du Chantre et des Boucheries-Saint-Germain, qui ont disparu toutes deux. La rue des Boucheries, emportée par le boulevard Saint-Germain, commençait au carrefour de l'Odéon, traversait la rue nommée actuellement Grégoire-de-Tours et venait aboutir entre les rues du Four et de Buci.

La rue du Chantre commençait rue de Beauvais, près de la place du Louvre, et finissait rue Saint-Honoré, presque vis-à-vis de la rue des Bons-Enfants. Les bâtiments du nouveau Louvre, la rue de Rivoli et Timmeuble des Magasins du Louvre ont absorbé entièrement la rue du Chantre.

Gossu ou Goussu (Mathieu), rue de la Vieille-Pelleterie, 1556. Gossu ou Goussu fili (Jehan), rue de la Bûcherie, t55â.

11 fut un des signataire* des Statuts de 1567, CarbJ (Noël), maître d'armes des pages de l'^urie de Catherine

de Médicis, 155S.

PoMPËE, enseigna rescrime à Charles IX, 156;. StLViK, roaiire d'armes du duc d'Anjou (Henri 111), 1^65. CofiFiT (Jean), 1567.

Lanclois (Jean), 1567.

De Lok (Mathieu), 15^7, rue Saint- Jacques, 1570. MusQUiN (Egard), 158a.

CocHBY (C). 1587.

Duc (Marcel), 1587.

GRAKsjSAfr, 1587.

Lanclois fils (Jean), 1587.

Vaiiht (Pierre), 1587.

Lalot, 1587.

De RiyuEBOu&c (Sebastien), 1587.

Prévôt (Alexandre), 1587.

Petit (P.), 1587.

Petit fils (Jean), 1587.

Papillon (Gérard), 1587^1633.

Belly (Marcel) , 1587.

Chaudière (Pierre), 1588.

Lecoq (Jean), 1589.

Charrent (Pierre), 1589.

Di^BUissoN (Nicolas), i5JK>.

Charpentier (Qaude), 155)0. DuBUissoN /Marcel), 1594.

Bourdon (Jacques), i6o4ri633.

HiÉRONYME (Cavalcabo?), maître d'armes de Louis XIII et ^^ Gascon d'Orléans, frère du roi.

Cavalcabo (César), maître tireur d'armes de la Cour, i6i «-

Il recevait 300 livres par an.

Langlois, syndic en 1633.

Il était valet de garde-robe de la Chambre du Roi.

Du Rocher ou du Roché, juré en 1633. 1 633-1644.

Bret de la Frekays, 1633.

Ce maître a signé aussi Le Bret-Frenays (1644), î*-* en 1633, en 1644 et en 1645,

Vallet (Pierre), 1633-1644.

Pillard (Jean), maître des pages des écuries du Roi, 1637.

De la Fontaine, 1633.

De Riencourt, 1633.

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ORDONNANCES DES MAITRES DARMIiS

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De Riekcourt, i 633-1 644.

Noble (Henry), 1633.

Nous avons omis sa signature dans le fac-similé.

De Sain't-Angb (Vincent Francquin*), maître d^armes de Louis XIV et du duc d'Anjou, frère du Roi, 1633-1670.

De SaIi\t-Akdre', garde des Ordres de la Communauté en 1644. 1633-1644.

Narres, i 633-1644.

Du Cornet (Hubert), natif de Liège, fut naturalisé Français. 163 3- 1644.

Hegnard, juré pour la troisième fois en 1645, ^^^ anobli en 1657. 1633-1657.

Seaulieu, 1633.

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