I. — AiMo, 9.'il
Le plus ancien doyen que nous ayons rencontré est Ainion, qui figure comme témoin dans tine confirmation faite par Tévéque Aganon,le ojuiniKJl [ilart. do Sainl-Poro, p. 28).
Après Aimon, le (iallia, Christiana indique comme doyen un certain Gaufridus , qui, d'après les frères de Sainte- Alarthe, vivait sous Tépiscopat d'Aganon. Nous n'avons trouvé nulle trace de ce Gaufridus, qui était probable ment (ioven de l'abbave de Saint-]\*»re.
H. — Si c.GKuirs. V. 955-1)80.
Suger apparaît comme» do3'en dans une charte de l'éveque Ragenfroi donnant à Tabbaye de Saint-Père douze prébendes en la cathédrale de Chartres (dr/. r/e-V.-/>., t. I, p. 82;. Malheureusement, la date de cette charte, 950, a sans doute été ajoutée après coup, ainsi que les signatures, dont plusieurs ne peuvent se rapporter à l'année 950. Nous croyons cette pièce postérieure de plusieurs années à la date qui lui a été assignée, et nous la daterions volontiers de 955.
Nous ne rencontrons pour la première fois le doyen Suger avec une dat(» certaine que dans une charte du 12
mai IMîS (Uirl. de Sninl-Pôro, p. r)8). Il paraît encore avec le litre de do\'en en 98() dans une confirmation faite par Tévèque Eudes au chapitre de Saint-Etienne de Dreux du don de deux autels à Marville et à Cherizv ' (Inrt, de Sninf- Etienne d<* Dreux, {^ 2 v^ .
Son cvbit, porté au 24 juin dans le Nécrologe de Téglise de Chartres (Car/. de\.-D,, t. III, p. 131), nousapprend qu'il abandonna le décanat pour se faire moine à Saint-Père, et en eiîet, au 25 juin, dans les Nécrologes de Saint-Père et du prieuré de Juziers, il n'est mentionné que comme moine de l'abbave.
TII. — l\nNoij)rs. av. 9K").
Lesauteursdu (uiUin (Ihvisthinn n'ont pas connu ce iIon^mi, mais SOI) ol^it est rapporté au 14 novembre dans le Nécrologe deTéglisedeChartres . (hirf, de I\\-I)., t. 111, p. 2()9) et dans celui de Saint-Père, nbiif Ernardus deamus. Nous n'avons trouvé aucune charte qui nous permît d'assigner une date précise à ce doN'en; mais dans le Nécrologe joint au manuscrit de Saint-Etienne, sur lequel MM. René Merlet et l'abbé Clerval ont publié une savante notice, son ol)it est placé avant celui de la comtesse Ledgarde ; ce qui permet d'affirmer qu'Ernold vivait avant USo.