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» tieviendront aux ëtablissemenls rendus par les ëche- » vins, pour ramélloration de la ville, perdront )) leurs métiers pour un an et un jour.
» Si quelqu'un est convaincu d'homicide , on lui » coupera la tête , et le plus proche parent du mort » qui sera présent la coupera. )>
A. la faveur de ses nombreux privilèges et de l'affluence des navires qui fréquentaient son port, Calais vit sa prospérité s'accroître rapidement. Mais le temps arrivait où les maux de la guerre devaient s'appesantir sur cette ville. L'époque que nous allons rappeler est l'une des plus désastreuses de notre histoire.
Après la funeste bataille de Crécy , les Anglais résolurent de se rendre maîtres de Calais, et le 30
DelaUre. — 4581 , 4598, 1599. Jacques Favier. — 1582. Simon de Marline.— 1583, 4587. Cliarles Grimoult. — 1586. Pierre le Clèie. — 1588. Martin Caiicheleur. — 1589, 1603. Pierre Guerzen. — 1591 , 4600. Jacques Fourcroy. — 4592. Jean de Lozières. — 4593, 4594. Julien de Montpelé. —1596, 4597. Julien de Montpelé, sous les Espagnols. — 4602. Philippe Destailleurs. — 1604. Georges de Han. — 1605 , 4606. Séguin. — 4607, 4608, 4609, 4610. Clément Monet. — 4614. Pierre Petit. — 4612. Jean le Roy. — 4643. Pierre Legrand. — 4614. Pierre Chevalier. — 4615, 4616, 4620 , 4621 , 1622, 1625, 1633. Gabriel de Lateignant.
— 4617. Girault Gresy. — 4618. François Bouchel. — 4649 , 1627. Clément Benoît Lépine. — 4623, 4624 , 4628, 4632. Gaspard Raoult. — 4626. Nicolas Loyer. — 1629 , 1630. François Delatlre. — 1631. Nicolas Chomel. — 4634. François Pocq Hobacq. — 1635. Quentin Genest. — 1636 , 4660. Jacques Hache. — 1637, 1644 , 1645, 4663. Alexandre Rault. —4638. Charles Berliquet. —4639, 1640, 1680. Antoine Baoult.— 4644 , 4642. Louis Raoult. — 1643. Porquet. — 1646. Nicolas Sevestre. — 1647. Pierre DuQos. — 1648, 1650. Jean Bouchel. — 1651 , 1652. Dominique Benoît. — 1653. Pierre Anquier. 1654, 1655. Jean Gresy. — 1656 , 1657. Gaspard Mollien. — 1658 , 1559, 4664, 1672, 1678, 1681. Jacques Darras.
— 1662. André Pothon.— 1665. Dominique Fly. — 1666, 4667, 1668. Thomas Hache. — 4669. François de Montpédée. — 4670. Nicolas de Pigault Vertesalle.
— 1674. Jean Hedde. —1673. Gaspard MoUien. — 4674, 4675. Antoine Duliquet
août 1346, Edouard 111 en commença le siège. La présence de sa (lotte ne permettait guère que la place fut secourue par mer ; et les habitants ne pouvaient espérer que le roi de France put réunir assez de troupes pour venir dégager Calais. Cependant le siège se prolongeait ; la famine s'était déclarée dans la place ; déjà le désespoir gagnait les Calaisiens et bientôt les horreurs de la faim allaient être plus fortes que leur courage lorsque , une nuit , ceux qui gardaient les remparts aperçurent de nombreux hommes d'armes qui s'approchaient en ordre de bataille. La joie fut grande parmi les assiégés lorsque, à la clarté de la lune, on reconnut les bannières et les pennons aux armes de France, C'était toute une armée d'archers et de communiers rassemblée à Amiens par Philippe de Valois
Laniaiche. —4676. Pierre Cotté. — d677. Clément Maréchal. —1679. François Bernard. — 4682 , 1745, 1746, 4748 , 4719 , 4720. Jean Bettefort. — 1683. Antoine Rault Duvivier. — 4684. Dominique Legrand. — 4685, 1686. Etienne Carrel.
— 4687. Charles Charpentier. — 1688, 4689. Louis Ponlhon. — 4690. Gensse.
— 4694. Pierre Bettefort. — 1692. Pierre Damjani. — 4693. Nicolas Hautefeuillc.
— 1694. Guillaume Pigault. — 4695, 4696. Dominique de la Rue. — 4700. Pierre le Maveu. —1701,1702. Pierre Bernard. — 1703, 1704. Guillaume Tribou. — 4705, 4706. Jean Lebrun. — 1707, 4708. François Duflos. — 4709, 4710, 4730, 4734 , 4733, 4734, 4735. Antoine de Ricgson. — 4744. Jean François Deldicq. — 1712, 1713. François Teliier. — 4744. Tribou.
— 4715. Darras. — 4724 , 4722 , 4723. Bernard Clou. — 4724. Henri Quicnot. — 1725, 4736, 4737. — Louis Duchaufour. — 4726. Antoine Bigourd. — 1727, 1728, 1729. Nicolas Fournier. —1738, 4739, 4740. Jean-Antoine Faillant. — 1744 , 1742, 1743 , 4744. Gaspard-Antoine de Haulefeuille.— 1745 , 4746, 4747. Antoine Teliier. — 1748. Louis le Brun. — 1749. François DuQos. —4750, 4751. Jean Prévost. — 4752 à 1756. Etienne Bridault. — 1757. Antoine Quentin Coquart. — 4758 , 4759, 4760 , 4764. Charles-Louis Tack. — 1762. Antoine Morel Disque. — 1763. Maréchal de Marsilly. —1765. De Saint-Martin. — 1766. Pigault de l'Epinoi. — 4769. Morel Disque. —1772. Benard. — 4783. Behague.
pour secourir Calais. Tout ce qu'il restait de noblesse échappée au désastre de Crécy et aux guerres de Gascogne et de Guienne avait voulu répondre à la semonce royale; la France, vaincue à Crécy, voulait une fois encore se mesurer avec Edouard et venait tirer son dernier coup d'épée sous les murs de Calais.
Philippe ne tarda pas à dépêcher un message au roi d'Angleterre pour lui offrir le combat; voici, selon Froissart , ce que répondit celui-ci aux envoyés du roi de France: « Dites à votre maître, s'il vous plaît, )) que je suis ci endroit, et y ai demeuré près d'un r> an, ce a-t-il bien sçu, et y fût bien venu plus tôt » s'il eût voulu ; mais il m'a laissé ici si longuement •>•> demeurer que je y ai grossement dépendu du mien , )^ et y pense avoir tant fait que assez brièvement je )) serai sire de la ville et du chàtel de Calais. Je ne » suis mie conseillé de tout faire à sa devise et à son )) aise, ni éloigner ce que j'ai tant désiré et com- •)•> paré, n Si l'on en croit une lettre écrite par Edouard à l'archevêque de Cantorbéry et rapportée par Bréquigny dans ses savants mémoires , le roi d'Angleterre accepta le défi, et le combat ne devint impossible que par le départ précipité de Philippe de Valois. Quoiqu'il en soit, ce dernier donna l'ordre de la retraite dans la nuit du 2 août 1437; il congédia les communiers et la plus grande partie des hommes d'armes, abandonnant ses chars et ses prisonniers. Les Anglais trouvèrent dans son camp des chevaux et des vins dont ils firent leur profit.
La douleur des assiégés fut vive lorsqu'ils virent l'armée de Philippe plier ses tentes et se préparer au départ. La famine fesait dans Calais de tels progrès et les habitants « estoient en si grande douleur et dé- ■>•> tresse que le plus grand et le plus fort se pouvoit » à peine soutenir ; » aussi quelques bourgeois se déterminèrent-ils à aller trouver le gouverneur , Jean de Vienne , le suppliant au nom de l'humanité d'entrer en négociations avec Edouard. Jean de Vienne était brave ; il l'avait prouvé pendant le siège ; mais la pitié l'emporta dans son cœur et il consentit à négocier. C'est alors qu'Edouard dit à Gautier de Mauny , l'un de ses chevaliers : « Vous en irez à ceux de Calais, » et direz au capitaine que la plus grand' grâce qu'ils