L. Henry
Kekulé {Lehr-
NO
hneh) .
Sokoloff.
NO
Jungfleisch ,
Cl,
NO
Toluol.
Noad.
Br
jWroblevsky .
NO
324. J’appellerai cette (première) manière de trouver l’équivalent d’ébullition d’un' élément, la méthode des densités de vapeur.
325. La seconde méthode est celle des densités liquides , — aux points d’ébullition ou à des températures correspondantes, — de combinaisons dont les unes renferment N et dont les autres ne le renferment pas.
326. J’admettrai (d’après les observations communiquées antérieurement) qu’on peut comparer les densités liquides des corps dont les formules se ressemblent ; on a pour de pareils corps :
Dt n n
d’où 3^=/f = Const.
327. Le benzol, 6. 6, bout (i^T) à 88°, 5, et le nitrobenzol ,
* N O ^ ^ ^ ^ 204°, 9 ; les valeurs de x sont différentes pour les
J. A. GROSIIANS. SUR LA NATURE DES ELEMENTS
deux corps, mais la valeur de K est indépendante de a;. Je prendrai pour températures correspondantes :
To
Kt
0,8991 Kopp
0,865 Faraday
1,2002 Kopp
NO
1,2234 Mitscherlich
J’ai calculé Dt d’après les expériences de M. H. Kopp.
328. On peut encore considérer l’alcool amylique , 5. 12. 1 , et le nitrate d’amyle, 5. 11. 3. N, comme ayant des formules ressemblantes.
5. 12. 1 bout à 134'’, 8 1-^T ; observé 134° Rieckher; Z)o = '0,8248 H. Kopp; = 0,8193; 18; = 21,98.
5. 11. 3. N bout à 138°,7 T ; observé 137° Rieckher; Z>io° = 0,994 Hoffman; n — 22 ‘ Â'io° = 22,13.
329. Il y a lieu d’observer que la méthode des densités des vapeurs nécessite une espèce de tâtonnement, qui cependant conduit au but , pourvu qu’il existe des données suffisantes ; la méthode des densités liquides, au contraire, donne un résultat direct; en comparant par exemple les densités des deux derniers corps, on a :
d’où X z=z 21,84 et Eq.Ni=x — 19 2,84.
330. La troisième méthode est celle des dissolutions ; elle donne aussi un résultat direct.
J’ai déjà traité ce sujet ici-même, en 1873, mais il ne sera pas inutile, je pense, de montrer comment on peut déduire d’un petit nombre d’expériences le résultât: Eq.N^zS.
331. M. Thomsen a déterminé pour un grand nombre de corps divers la densité de leurs dissolutions aqueuses à la température de 18'’; j’extrairai de ses expériences les données suivantes, qui se rapportent toutes à des dissolutions renfermant pour 200 atomes d’eau un atome du corps dissous:
(corps non-décomposés) de la chimie.
KN03
K Cl
NaN03
Na Cl
HNO3
HCl
Ba Cl 2
332. Je crois utile de rappeler ici T opinion émise par M. Thomsen , que les corps en dissolution aqueuse très étendue sont comparables entre eux, tout comme à Tétât de vapeur.
333. Les densités des dissolutions , qui précèdent , se rapportent, comme Ton voit, à trois couples de corps KNO3 etKCl, et à un couple RN^Og et RCI2 ; si Téquivalent d’ébullition de N est = 3 , celui de NO 3 sera =:=: 6, en sorte que, Téquivalent d’ébullition de Cl étant zz: 4 , on aura les relations suivantes :
En appelant Eq^. R Téquivalent d’ébullition de R (qu’il est inutile de prendre en considération) , les équivalents d’ébullition des corps dissous seront:
pour RNO3 HZ Eq. R + 6
„ RCl = Eq. R + 4
„ RN^Oe z=L Eq.^-\- 12 „ RCl 2 Eq. R + 8
On a ensuite:
Eq. E + 6 — (Eq. R H- 4) = 2
Eq. R + 12 — [Eq. R + 8) z= 4.
Or , ce sont ces différences 2 et 4 qui ressortent clairement des expériences citées, comme je vais le faire voir, et «ainsi sera confirmé par la troisième méthode le résultat N =: 3.